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Monday, July 23, 2007

Congrès des Jeunes Socialistes Espagnols (JSE)

Les camarades des JSE tenaient ce week-end leur congrès à Madrid. Ils ont élu un nouveau secrétaire général Sergui Gutierrez Prieto et une nouvelle équipe nationale. Les camarades Aurora (nouvelle secrétaire internationale) et Chus font partie de cette nouvelle équipe. Félicitations à eux.

Une citation du nouveau secrétaire général, dans une interview au journal El Pais:

"Nosotros queremos ser eficaces, aportar la visión joven a la política socialista, proyectar nuestra voz y nuestras reivindicaciones. Vamos a estar más en la calle. Nosotros somos el ala más progresista y más reivindicativa del PSOE. El ala izquierda."

Friday, April 20, 2007

Zapatero soutient Ségolène

C'est quand même étrange. La presse en parle très peu ce matin. Zapatero, chef du gouvernement espagnol et leader socialiste, est venu apporter son soutien à Ségolène Royal hier à Toulouse. C'est quand même un fait politique marquant. Le président qui a fait voter la loi sur les violences faites aux femmes, le mariage homo, le retrait des troupes espagnols d'Irak, la réorientation du modèle économique espagnol. Tout-çà, c'est Zapatero. Et un chef de gouvernement qui s'engage aussi clairement pour la candidate socialiste, cela ne va pas de soit. Qui a-t-on vu aux meetings de Sarkozy ou de Bayrou? Lorsqu'on met en doute sa crédibilité internationale, on oublit étrangement ces marques internationales de soutien. En 2002, c'était Lula qui était venu soutenir Jospin, dans l'indifférence générale. L'international ne fait pas "vendre".. Et pourtant..

Wednesday, January 17, 2007

Le mauvais jeu de la droite espagnole

On ne joue pas avec le terrorisme. Le Parti Populaire de Rajoy, grand ami de Nicolas Sarkozy, joue actuellement avec le feu en Espagne, instrumentalisant la terrible question du terrorisme basque à des fins électorales dans la perspective des prochaines régionales et municipales et surtout des élections générales en 2008. Après l'inacceptable rupture de la trève par ETA à la veille de Noël dans cet attentat à l'aéroport Madrid Bajaras qui a fait deux victimes, la réaction de la classe politique espagnole se devait d'être unanime. Le gouvernement espagnol annonca immédiatement la rupture des négociations avec ETA et la fin du processus de paix, du fait d'ETA. Mais le PP a immédiatement tenté d'instrumentaliser la question, rompant une fois de plus le pacte national antiterroriste PSOE-PP qui recommande pourtant à l'opposition de ne pas utiliser la question du terrorisme dans la polémique entre partis. Cette attitute est irresponsable et dangereuse.
Comme l'écrit l'écrivan José Manuel Fajardo dans Libération, il est aujourd'hui nécessaire de rénover ce pacte natioanal antiterroriste en consolidant l'accord entre toutes les forces politiques qui ont soutenu le gouvernement (les nationalistes basques du PNV, les nationalistes catalans de CiU et de l'ERC, des nationalistes galiciens du BNG, et la gauche alternative d'IU). Ce sont des partenaires fiables pour mettre fin au terrorisme. Le PP devra se prononcer clairement et afficher son camp. Souhaite-t-il avec l'ensemble des autres forces démocratiques unir ses forces pour mettre fin au terrorisme et à la violence politique?
Le Parti Populaire ne gagnera rien à cette puérile instrumentalisation. Elle se retournera contre lui, comme ce fut le cas après les terribles attentats du 11 mars 2004. Il est temps que les amis de Sarkozy se montrent un petit peu plus responsable.

Update: L'analyse du camarade Chus (en espagnol)