Wednesday, February 28, 2007
Tout ça me met d'excellente humeur!
Monday, February 26, 2007
Les droits fondamentaux des travailleurs ne sont toujours pas respectés en Europe
On pense souvent que la question du respect des normes fondamentales du travail (Interdiction du travail des enfants, du travail forcé, principe de non-discrimination et liberté syndicale) se pose essentiellement pour les pays en dehors de l'Europe, les pays en développement qui pratiquent avec nous le dumping social et la concurrence déloyale. La confédération syndicale internationale nous rappelle qu'il faut toujours penser à balayer d'abord devant sa porte, soulignant dans un rapport les insuffisances dans l'application de ces normes fondamentales.Lire le communiqué de presse
Lire le rapport complet
En France, la Confédération syndicale internationale dénonce un problème de discrimination de genre:
The law requires that women receive equal pay for equal work, but in practice,Concernant le travail des enfants, le rapport dénonce l'apprentissage à 14 ans voté dans la loi sur l'Egalité des chances et parle aussi du problème spécifique du travail des enfants pour certains migrants, notamment d'Europe de l'Est. Concernant le travail forçé, le rapport mentionne un problème spécifique de prostitution forcée liée aux filières d'immigration clandestine.
sizeable gaps between men’s and women’s earnings exist. According to statistics
provided by the Government, the pay differential between men and women stood at 24.8 percent in the private sector and at 14.2 percent in the public sector in the year 2002. Moreover, unemployment rates have been higher for women than for their male counterparts. According to a study by INSEE, the government’s statistical agency, less than 20 percent of executives in the private sector are women, and they are underrepresented in managerial jobs and positions of responsibility.
Saturday, February 24, 2007
Elections au Sénégal: les penchants autoritaire de Wade
Mais alors que l'élection de Wade marquait l'affirmation de la démocratie sénégalaise grâce à l'alternance, sa réelection risque de marquer la dérive autoritaire d'un régime prêt à tout pour assurer sa survie. J'entendais sur RFI ce matin que "la campagne électorale s'était relativement bien passée". On croit rêver. Fin Janvier, c'était une manifestation de l'opposition réclamant des garanties sur la tenue du scrutin qui était réprimé par le pouvoir. Wade ordonnait l'arrestation de 3 candidats à l'élection présidentielle.. Imagine-t-on Sarkozy en France faire arrêter Ségolène Royal, Marie-Georges Buffet et Olivier Besancenot suite à une manifestation. Non. C'est pourtant ce qui s'est passé au Sénégal et RFI se devait aussi de le souligner.
Autre motif d'inquiétude, la fraude électorale. Wade sonne aujourd'hui le tocsin. Toutes les garanties démocratiques sont réunies, dit-il et tous ceux qui oseraient le mettre en doute suite à l'annonce des résultats seront arrêtés. On croit rêver. Pourtant les problèmes existent. Une partie significative des électeurs n'a toujours par reçu les nouvelles cartes électorales, réputées infalsifiables. L'opposition met en garde et Wade qui fanfaronne aujourd'hui en déclarant "qu'il ne comprendrait pas qu'il ne soit pas élu au premier tour tant les sondages sont bons. Un second tour ne sera pas nécessaire à ma réelection" ne fait que semer le doute. La crainte des fraudes est telle que le Parti Socialiste français a décidé d'envoyer deux représentants en la personne de Harlem Désir, député européen et Thomas Mélionio, délégué national à l'Afrique pour témoigner.
La dérive autoritaire de Wade, ce fut aussi pendant son mandat la censure et les limitations à la liberté de la presse, l'emprisonnement des opposants ou de ses anciens amis qui avaient décidé de rejoindre l'opposition. Les faits se sont enchaînés, ternissant l'image d'un chef d'Etat bénéficiant pourtant du soutien de la communauté internationale.
Il est vrai que Wade est un libéral (sur le plan économique, car sur le plan politique on vient de voir que c'était loin d'être le cas). Un ami des organismes internationaux qui n'ont cessé de louer ses efforts en faveur de la bonne gouvernance. Ce fut l'un des inspirateurs du NEPAD, il est adulé par la droite française. Tout particulièrement par Sarkozy qui ne cherche à faire oublier ses paroles sur "l'immigration choisie" qui avait fait bondir Wade. Bref, Wade c'est du vernis pour faire briller auprès de la communauté internationale. Quand on gratte, la réalité est plus cruelle, et la démocratie sénégalaise mérite mieux qu'un homme au tentation sans cesse plus autoritaire.
Friday, February 23, 2007
François (B.), as-tu oublié tes 20 ans?
La crise est démocratique est réelle, elle pousse les citoyens à se réfugier dans ces échappatoires passagères. La dépolitisation, la crise du politique, les confusions idéologiques créent l'affaiblissement du clivage Gauche-Droite. Ca me rappelle tous ces gens qui se disent "apolitiques" pour mieux cacher qu'ils sont de Droite.
Une analyse précise des propositions de Bayrou le ramène pourtant rapidement à sa famille politique naturelle. Prenons un exemple: la constitutionallisation de l'interdiction du déficit du budget de fonctionnement de l'Etat. On voit bien l'idée et on partage le point de vue selon laquelle la dette pose un problème réel qu'il faut traiter, par solidarité pour les générations futures. Mais cela n'autorise pas tout, surtout pas de se lier les mains aujourd'hui, de s'enlever des marges de manoeuvre pour demain. La politique a trop souffert de cela, d'abondonner au champ économique des décisions qui relève du champ démocratique. Le sentiment d'impuissance vient de là. On se rappelle des vifs débats qui ont porté sur la constitution européenne, où des économistes critiquaient la volonté de "constitutionnaliser les politiques économiques", comme Milton Friedman et d'autres en avaient révé dans les années 1970. La politique monétaire nous a déjà échappé, confiée à une banque centrale indépendante. La politique budgétaire est bridée par le pacte de stabilité. Nous n'avons pas construit les nécessaires outils budgétaires que nous aurions du construire au niveau européen (un véritable budget européen, capable d'amortir les chocs, un impôt européen pour assumer la solidarité). Et François B. nous propose maintenant d'interdire ce déficit par la loi. Le problème est le suivant: le déficit se réduit d'autant plus facilement en période de croissance. C'est une évidence. Par contre, le jour où une vive récession frappe notre pays, il est complétement contre-productif de vouloir à tout prix "interdire le déficit". On appelle cela une politique pro-cyclique. L'inverse de ce qu'il faut faire. Le résultat est clair: la récession entraîne une baisse des recettes. Résultat, si Bayrou nous fait sa loi, on est forçé, par la loi de réduire d'autant les "dépenses de fonctionnement" (des salaires de prof par exemple), ce qui aura un effet récessif..Et augmentera donc finalement à nouveau le déficit.
Sur le sujet, à lire les tribunes de Benoit Hamon (dans Libé) et de Clémentine Autain et Anne Le Strat (dans Le Monde) . Rien à ajouter.
Wednesday, February 21, 2007
Une force d'interposition en Somalie
Tuesday, February 20, 2007
Sarkozy propose de maintenir les "amitiés personnelles" de Chirac
Trouvé dans Libération (lun. 19 fev)
"Armement: Sarkozy veut rassurer les Emirats"On attend avec impatience le même type de déclaration pour rassurer les Bongo, Sassou, Déby, Bozizé ou Campaoré..
Nicolas Sarkozy a adressé un message aux dirigeants des Emirats Arabes Unis pour rassurer sur l'avenir des relations de la France, a annoncé hier Pierre Lellouche, délégué général de l'UMP pour la défense. "Le souhait de Nicolas Sarkozy (...) est non seulement de maintenir la relation qui avait été nouée entre cheikh Zayed et le président Chirac, mais de la développer encre plus, dans un contexte international et régional devenu très difficile. (...) La permanence des liens va passer la génération suivante". Les Emirats sont l'un des principaux clients de l'industrie d'armement française.
Je ne sais pas vous, mais moi, je préfère lire çà et la réponse du secrétaire général du CCFD aux propositions de Royal sur l'Afrique:
"La réponse de Mme Royal à ma lettre ouverte sur la nécessité d’un changement radical de la politique de la France en Afrique est un signe encourageant d’engagement. Mme Royal se prononce en effet clairement sur plusieurs questions chères au CCFD, qui sont portées, en vue des élections, par la campagne « État d’urgence planétaire, votons pour une France solidaire » : examen par le Parlement des accords de défense liant la France et des pays africains, création d’une délégation parlementaire aux négociations et à la coopération internationales, engagement de faire transiter 5 % de l’aide publique au développement par les ONG, exigence, pour les entreprises exploitant des ressources en Afrique, de déclarer ce qu’elles versent aux autorités de ces pays… Je m’en réjouis bien entendu. Sur plusieurs questions - dette, taxation des transactions financières, règles commerciales mondiales… -, nous attendons des engagements plus précis. Le dialogue va donc se poursuivre, comme c’est le cas avec tous les candidats que nous avons interpellés. La France et tous ses citoyens sortiront grandis de ce débat démocratique sur ses relations avec l’Afrique."
Monday, February 19, 2007
La Françafrique et nous..
Ce sommet aura eu un mérite: connaître le programme des candidats sur la politique à mener vis-à-vis de l'Afrique. Point de clivage entre la Gauche et la Droite. Sarkozy, qu'il le veuille ou non, c'est l'héritier des réseaux Pasqua. Il a beau s'affirmer en rupture par rapport aux amitiés chiraquiennes, c'est pour mieux construire ses propres réseaux. Ségolène, elle semble avoir entendu le fort appel au changement. Suppression de la cellule africaine de l'Elysée, révision et renégociation des accords de défense et de sécurité, débat et vote nécessaire au Parlement pour engager des troupes françaises en Afrique. Les premières mesures annoncées rejoingnent les propositions des ONG qui militent sur ces questions, celles de "2007, urgence planétaire". On avance donc, et on ne peut que s'en réjouir.
Nous organisions à Moans-Sartoux (proximité de Cannes) un débat sur ces questions. Merci et bravo aux camarades du MJS06 qui ont organisé cet évènement dans des conditions difficiles. Nous avions fait venir deux camarades, Thierno Camara, le responsable de l'association des jeunes guinéens de France pour nous faire le point sur la terrible situation en Guinée et N'tji Diawara, responsable des Jeunes ADEMA du Mali. Le débat fut vif et renforce ce qu'on savait déjà. On ne parle pas assez de ces enjeux. Il y a besoin de proposer des alternatives, un autre rapport à l'Afrique est nécessaire. Mais il faut sortir de ce black-out médiatique. Il était d'ailleurs "intéressant" de remarquer qu'aucun média n'a parlé la semaine dernière de toutes les initiatives alternatives au sommet France-Afrique (contre sommet citoyen, manifestations à Paris et à Cannes, différents débats, mois contre la Françafrique). Les citoyens doivent se saisir de ces enjeux.

Thursday, February 15, 2007
les jeunes du PT et nous...
Wednesday, February 14, 2007
Aujourd'hui, j'aime la vie
14 Février, fête des amoureux. 14 Février, triste anniversaire de l'assassinat de l'ancien premier ministre libanais Rafic Hariri. Alors aujourd'hui, j'aime la vie. Pour nos camarades libanais qui manifestent aujourd'hui Place des Martyrs à Beyrouth, pour la culture de la vie dont parlait si bien Samir Kassir, contre tous ceux qui prônent l'obsurantisme et la culture de la mort, pour la liberté, l'indépendance, pour que la Jeunesse du Liban puisse s'épanouir, vivre en paix, s'émanciper. Aujourd'hui, mes pensées sont pour eux.Culture de la vie, i love life en Guinée aussi où le pouvoir tue sans vergogne, où les militaires empêchent la population de vivre, de manifester sa soif de changement. Aujourd'hui j'aime la vie pour que la vie change en Guinée, pour que Lassana Conté quitte le pouvoir.
Tuesday, February 13, 2007
Guinée: casser l'indifférence de la communauté internationale
Ci-dessous, le communiqué du MJS publié ce jour, appellant notamment à manifester contre la Françafrique ce soir (18h30, Chateau Rouge) et jeudi (19h00, Cannes parking de la Gare).
Guinée : Casser l’indifférence de la communauté internationale
mardi 13 février 2007
En 2007, sortons de la Françafrique !
Depuis plusieurs semaines, les syndicats soutenus par les partis d’opposition ont lancé une grêve générale, la troisième en un an, pour dénoncer la corruption au plus haut niveau de l’Etat, dénoncer les injustices et l’impunité des amis du Président et combattre la hausse des prix. Les syndicats demandaient également la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, la nomination d’un premier ministre de consensus et plus généralement la démocratisation du régime.
Fin Janvier, le Président-Dictateur Lassana Conté choisit la voie de la répression, tirant sur les manifestants. Au jour d’aujourd’hui, ce sont plus de 100 civils qui ont été tués, dans l’indifférence la plus totale de la communauté internationale.
Conté avait promis de nommer un premier ministre de consensus, la grève générale avait été suspendue. Mais la nomination d’un proche du président apparaît comme une provocation supplémentaire. La grève générale a légitimement repris. La répression a repris et l’Etat de siège décidé.
Les jeunes Socialistes français affirment toute leur solidarité avec les manifestants guinéens, avec les syndicats et l’opposition. Nous condamnons vivement la répression du mouvement social et l’incapacité du gouvernement guinéen à traiter autrement que par la violence les problèmes sociaux des guinéens. La démission du Président Conté et la tenue d’élections libres et démocratiques semble la seule issue à la crise.
Alors que se tiendra à Cannes le 15 et 16 février prochain le sommet France-Afrique, nous ne pouvons par ailleurs oublier que le président Conté a été depuis son coup d’Etat militaire en 1984 soutenu par les autorités françaises qui a cautionné les élections truquées de 1993 et 1998. La grave crise en Guinée rappelle la nécessité de sortir de la Françafrique, de changer la nature de la coopération française avec les pays africains. Le soutien aux dictateurs doit cesser, la coopération militaire avec Conté et les autres dictateurs être immédiatement stoppée.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes s’associe aux initiatives organisés cette semaine dans le cadre du sommet citoyen France-Afrique et appelle à manifester mardi 13 février à Paris (départ à 18h30, Métro Château Rouge) et jeudi 15 février à Cannes (départ à 19h : Parking de la Gare).
Tuesday, February 06, 2007
Vive l'impot!
Signer la pétition
Nous, soussignés, assujettis à l’impôt sur le revenu, et pour certains d’entre nous, à l’impôt de solidarité sur la fortune, considérons ces prélèvements comme légitimes et sommes fiers d’apporter ainsi notre contribution aux dépenses publiques nécessaires au progrès, à la cohésion sociale et à la sécurité de la nation. Nous considérons également qu’un impôt progressif sur les successions est le corollaire indispensable des libertés économiques offertes par l’économie de marché. Le marché est facteur de progrès parce qu’il permet à l’esprit d’entreprise de s’exprimer. Mais les inégalités qu’il engendre sont mortifères pour la démocratie si aucune limite n’est mise à la transmission héréditaire de la richesse. Celle-ci doit être acquise par le travail, par le talent, et non par le simple fait d’avoir hérité de ses parents. Une société où le pouvoir économique se transmet par héritage, est une société condamnée à une croissance lente, où les rentiers l’emportent sur les créateurs et où travail et mérite perdent toute valeur.
L’Etat doit bien sûr savoir se réformer. Augmenter les impôts n’est pas une fin en soi et la liberté de chacun passe par la libre disposition d’une large part du fruit de son travail. Mais voir des candidats à la magistrature suprême proposer des mesures démagogiques en matière fiscale et justifier la sécession sociale des plus riches nous consterne. Car nos revenus ne proviennent pas seulement de notre talent personnel. Ils ont été acquis par notre travail, mais celui-ci ne porterait pas ses fruits sans le stock d’infrastructures, d’innovations, de savoir-faire, de goût d’entreprendre, de lien social, qui nous a été transmis par les générations qui nous ont précédés. C’est cet héritage commun qu’il nous revient de préserver et de développer en priorité afin d’assurer la qualité actuelle et future de notre vie individuelle et collective. Ce qui passe par un niveau élevé de dépenses publiques. Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme. C’est pourquoi nous consentons à l’impôt et récusons des baisses de la fiscalité dont la contrepartie serait l’insuffisance des moyens donnés à la protection sociale des plus pauvres, à l’éducation, à la recherche, à la santé, au logement ou encore à l’environnement.
Cet appel, lancé à l'initiative du mensuel Alternatives Economiques a déjà reçu le soutien de :
Jean-Marie Albertini, économiste, Fadela Amara, Max Armanet, journaliste, Philippe Askenazy, économiste, François Baraduc, chef d’entreprise et vice-président du Conseil général du Rhône, Pierre Besançon, Vice président du Conseil économique et social régional de Franche Comté, Christophe Bigot, avocat, Vincent Boggio, médecin, Gaby Bonnand, secrétaire national de la CFDT, Noël Bouttier, rédacteur en chef de Témoignage chrétien, Robert Boyer, économiste, Anton Brender, économiste, Bernard Carrère, animateur d’association, Luc Champagne, cadre supérieur, Louis Chauvel, sociologue, Christian Chavagneux, rédacteur en chef de l’Economie politique, Jean Clément, créateur et chef d’entreprise, Denis Clerc, fondateur d’Alternatives économiques, Jean-Baptiste De Foucauld, ancien commissaire au Plan, Gilles de Courtivron, ancien dirigeant du groupe La Vie - Le Monde, Geneviève Decrop, ancienne directrice de la Mission Rhône-Alpes d’information sur l’exclusion, Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste, Jacques Delors, Michel Dollé, rapporteur général du Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale, François Dubet, sociologue, Gérard Duchamp, cadre supérieur, Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques, Gilles Finchelstein, cadre supérieur, Maurice Fournet, ancien chef d’entreprise, Philippe Frémeaux, directeur d’Alternatives économiques, Antoine Garapon, juriste, Patrice Garnier, consultant, Jérôme Gautié, économiste, Christophe Gendreau, Stéphane Gourdon, Frédéric Volovitch, musiciens, Les Wriggles, Roger Godino, ancien chef d’entreprise, Philippe Grangeon, cadre dirigeant, Jean-Paul Hébert, économiste, Jean-Claude Guillebaud, éditeur, écrivain, Thierry Jeantet, cadre dirigeant, mutualité, Wojtek Kalinowski, rédacteur en chef de la Vie des idées, Patrick Klugman, avocat, vice-président de SOS Racisme, Daniel Lenoir, cadre dirigeant, Didier Livio, chef d’entreprise, ancien président du Centre des jeunes dirigeants, Jacques Maire, cadre dirigeant, assurances, Jacques Maillot, chef d’entreprise, directeur de Témoignage chrétien, Antoine Martin, ancien DRH du groupe Danone, Eric Maurin, économiste, Dominique Méda, chercheuse, Olivier Mongin, éditeur, Marc-Olivier Padis, éditeur, Thierry Pech, secrétaire général de la République des idées, Hélène Périvier, économiste, Michel Préfol, ingénieur, Hugues Puel, économiste, Dominique Raymond-Blanc juriste, Loïc Richard, membre du Conseil économique et social de Bretagne, Paulette Souchon, infirmière, Jérôme Vignon, Patrick Viveret, philosophe et magistrat, Patrick Weil, directeur de recherche, Robert Zarader, cadre dirigeant - publicité, Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France...
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