Monday, October 31, 2005

de retour...

Epuisé. Week-end intensif à Kiev pour le comité européen de la IUSY. + d'infos plus tard. Pour l'instant, c'est la course, un TD à préparer et du retard pris sur mon travail à la fac.

Wednesday, October 26, 2005

This week-end : IUSY European Committee in Kiev

Ten months after the so-called "Orange Revolution", i will be this week-end in Kiev (Ukraine) for the European Committee meeting of IUSY. We will discuss, of course, of the political situation in Ukraine few weeks after the resignation of Youlia Tymoshenko, the former prime minister. We will have also the political reports of the Bulgarian (see "Quoi de neuf en Bulgarie" on this blog), the German (see "German Elections", and the Norwegian comrades (see "the victory of the left in Norway") after their national elections.
For sure, also, a lot of discussions concerning the next IUSY congress... And as you may know i am candidate for a Vice-presidency. :-)

Feta is Greek!

Congratulation to our Greek comrades! Today, the European court of Justice stated that the "Feta" can only be produced in Greece. Bye bye, the "famous" French, German or Danish Feta..

Les exigences des jeunes socialistes pour une Europe Sociale

COMMUNIQUE DE PRESSE du Mouvement des Jeunes Socialistes
Les exigences des jeunes socialistes pour une Europe sociale


À la veille du sommet européen informel sur le modèle social européen convoqué par le président en exercice de l’Union européenne, Tony Blair, le Mouvement des Jeunes Socialistes rappelle ses exigences pour une Europe sociale.

Le Traité Constitutionnel Européen a été rejeté en France et aux Pays-Bas, parce qu’il n’a pas été perçu comme un outil capable de créer de nouvelles protections collectives sans convaincre qu’il ne portait pas atteinte à celles qui existaient déjà. Aussi, les jeunes socialistes demandent l’adoption d’un traité social européen qui fixerait des critères de convergence sociaux à l’instar de ceux établis en matière économique par les critères de Copenhague.


La mise en œuvre d’une politique sociale au niveau européen suppose une réforme du pacte de stabilité, de revenir sur l’indépendance et les objectifs de la banque centrale, afin que la politique monétaire réponde aussi à un objectif de croissance et d’emploi, ainsi qu’une harmonisation fiscale.

Le MJS exige également l’abandon de toutes les directives de libéralisation en cours, au premier chef desquelles la directive Bolkestein.

Tuesday, October 25, 2005

Liban : La Syrie impliquée dans le meurtre de Hariri

Au Liban, les premières conclusions de la commission d'enquête mis en place par l'ONU sont accablantes à la fois pour le président Libanais Emile Lahoud et pour la puissance Syrienne. Après ce rapport, la démission de Emile Lahoud s'impose. Après la révolution pacifique et démocratique conduite par le PSP (Parti Socialiste Progressiste) et les partisans de Hariri au printemps dernier, après le retrait des troupes syriennes du Liban, les sanctions contre les complices des crimes politiques sont une nouvelle étape dans la démocratisation libanaise et la réappropriation populaire des affaires publiques.

Le site web du PSP

Which plan for Kosovo?

The United Nations launched negotiations concerning the final statute of Kosovo. Independence, Autonomy? The President of Serbia called for the status-quo and refuse the independence. The leaders of Kosovo called for a real independence. For me, only one principle, the right of self-determination of the peoples. Considering the positions of the Kosovar but also the ones of the Serbian Minority. The situation has to be solved in order to put definitively an end to the conflicts in the former republic of Yugoslavia.

Monday, October 24, 2005

After the week-end..

First news : a bad one from Poland, Lech Kaczynski is elected President of this country. A very conservative guy in favour of the death penalty and very famous for the prohibition and the repression of the demonstration in favour of the LGBT rights (the polish gay pride). After the huge victory of the Rights (the conservatives together with the liberals) at the legislative elections, we can worry concerning the evolutions of the Human and Social rights in Poland. I hope the Left will be in position to give a new image, more on the left, closer to the social claims of the people in order to oppose the populist policies of the right. A special think for Ania, the ECOSY general secretary (from Poland), Patricia and all the FMS comrades.
Second news : We know how many "motions" we will have for our congress. Three. One coming from the majority (Nouvelle Gauche) together with Alternative Socialiste, the other one coming from "Socialisme et Démocratie", the supporters of Strauss-Kahn and the last one closed to François Hollande. All the MJS members will vote on these motions and elect their delegates to the congress between the 25th of November and the 5th of December. For my part, i sign the motion of the majority called "Porter l'alternative à Gauche, le combat d'une génération".
Third news : the Right-wing became crazy in France. On Friday, debate at the Parliament on the budget. Three gifts for the richer. An exoneration of the taxes for the stake-holders, a "reform" of the income taxes in favour of the higher income and the possibility to not be taxed on the dividends with certain conditions. It is not the middle-class that will benefit from these measures, but the higher. According to the French newspaper Liberation , the real winners will be the the CEO of the big french companies (for example 500 000 euros less of taxes for Thierry Desmarets, the CEO of Total).
And today, they announced the privatization of EDF, the french company of electricity, before the 21st of December. The first consequence: an increase of the prices (The French electricity is the cheaper in Europe).

Saturday, October 22, 2005

This week-end National Council of MJS

This week-end, we have the last national council of the mandate. It is what we call" le Conseil National de Synthèse". Each members had the possibility to present some amendments to the position paper presented by the national board. After two months of debates at all the level of MJS, we will vote this week-end all the amendments. This year, we also proposed to the organizations with which we work to propose amendments. A very interesting initiative, NGOs, trade unions proposed us some very good ideas.

It will be two very long days. For the ones who knows the ECOSY drafting committee, imagine the same thing with 4 times more amendments! Nevertheless, the debates are very instructive and it is always exiting to debate between us.

After this week-end, all the political groups can decide either to support this position paper or to propose an alternative one. And after this, again, two months of debates in the local structures!
To know more on the MJS congress, see "The MJS congress process!" on this blog and the web page of MJS related to this issue.
More info on Sunday :)

Thursday, October 20, 2005

Villepin et la Francafrique

Un article très instructif sur la politique africaine de Villepin quand celui-ci était ministre des affaires étrangères.

A book deciphers the errors of Villepin in Africa - See the article in English



Un livre décrypte les erreurs de Villepin en Afrique
NOUVELOBS.COM 20.10.05 11:42
Françafrique.

Le journal Gri-Gri International a lu "Les Cent semaines", un livre écrit par un diplomate sur la période pendant laquelle Dominique de Villepin était ministre des Affaires étrangères, qui montre comment il a pu parfois pécher par arrogance, voire ignorance…

L e quinzomadaire satirique de l'actualité africaine, Le Gri-Gri International, publie jeudi 20 octobre des extraits d'un livre écrit par un diplomate consacré à l'action de Dominique de Villepin aux Affaires étrangères. "Les Cent semaines", écrit sous le pseudonyme de Jean Saint-Iran, n'est pas tendre avec l'actuel Premier ministre. Il lui est notamment reproché une certain arrogance à l'égard de l'Afrique, voire une certaine méconnaissance des dossiers.Gri-Gri International, qui en publie en exclusivité les bonnes feuilles, s'attarde en particulier sur la politique africaine de Dominique de Villepin. Edifiant.
Villepin et Madagascar
Fin 2001, le président de Madagascar, Didier Ratsiraka, grand ami de la France, est renversé par le pro-américain Marc Ravalomanana. En 2002, Villepin, de retour au Quai d'Orsay, s'empare du dossier.Extrait : "Ancien numéro deux de la direction des Affaires africaines et malgaches au Quai d’Orsay, Villepin se veut un grand spécialiste des problèmes africains. L’Afrique, il connaît, et il sait ce qu’il faut y faire.

S’il doit apporter quelque chose de significativement différent de ce qu’ont fait ses prédécesseurs, c’est bien en Afrique qu’on le verra. (…) Dès son arrivée, Villepin rassure, la France est de retour. Action, déclaration, on va voir ce que l’on va voir. Et de fait, l’on voit : le 3 juillet, Villepin est à Madagascar où il se réjouit que le président de la République soit un ami de la France. Sauf qu’il s’agit de Ravalomanana et non du réputé pro-français Ratsiraka. Le dossier malgache se ferme avec comme un sentiment d’amertume chez les diplomates et d’incompréhension en Afrique et à Washington, où l’on se demande pourquoi la France se refuse à admettre que reconnaître le résultat de l’élection sans laisser entendre que l’on va essayer de le changer est finalement le plus simple…"
Villepin et la Côte d'Ivoire
Selon le livre, les relations entre Dominique de Villepin et le président ivoirien Laurent Gbagbo sont très tendues, dès juillet 2002, soit deux mois avant la tentative de coup d'Etat qui va mettre la France dans un "bourbier ivoirien"… où elle se trouve toujours en 2005.Extrait : "En juillet 2002, Villepin accomplit un assez long périple en Afrique.Mais il ne passe que quelques heures en Côte d’Ivoire, et Gbagbo sort de leur rencontre outré et indigné. Lui qui a enseigné l’histoire et qui se targue d’être un latiniste et un helléniste de bon niveau a dû subir un cours de belles lettres de la part de Villepin. Gbagbo n’aura dès lors de cesse de se plaindre de Villepin à Chirac, au point de devenir pour Villepin une cause de friction avec le président français. (…) L’armée française est envoyée sur place le 26 septembre (2002, NDLR), officiellement pour protéger les ressortissants étrangers et permettre l’évacuation de ceux qui le souhaitent. C’est l’opération Licorne. En fait, Paris réagit dans l’urgence. Constatant les tergiversations françaises des tous premiers jours, Gbagbo se tourne vers la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Ce regroupement ouest-africain a comme particularité d’avoir dépassé les clivages issus de la colonisation. Il rassemble États francophones et États anglophones, dont le géant de l’Afrique qu’est le Nigeria. Et le Nigeria annonce son soutien à Gbagbo, président légal et élu de Côte d’Ivoire.À Paris, les diplomates sont plutôt favorables à l’idée de laisser le Nigeria faire la police des événements ivoiriens. Villepin éructe : l’Anglais est derrière tout cela et il faut que la France ait pris le contrôle de la situation avant la réunion de la CEDEAO, prévue pour le 29 septembre. (…) Fin décembre, alors qu’officiellement règne un précaire cessezle-feu, un hélicoptère gouvernemental piloté par un mercenaire tire sur une position rebelle. Tout peut de nouveau s’embraser. Villepin décide de partir immédiatement pour la Côte d’Ivoire. Son but est de finaliser une conférence de paix entre les différents groupes. Il faut maintenant avancer sur ce dossier, car Jacques Chirac souhaite que tout soit aplani avant le Sommet franco-africain prévu pour la mi-février.Chirac est alors en pleine tourmente irakienne et il ne veut pas que la situation ivoirienne perturbe sa manoeuvre onusienne sur l’Irak. Villepin a conscience qu’il faut agir vite et bien car il commence à percevoir un certain agacement présidentiel. D’autant que plusieurs personnalités bien en cours de la “Françafrique” viennent se plaindre à Chirac des méthodes du ministre des Affaires étrangères. (…)Le 3 janvier 2003, Villepin décide de partir pour Abidjan. Son but : annoncer la tenue en France dans les deux semaines d’une conférence de paix qui doit être décisive. Reçu par Gbagbo dans la résidence présidentielle, il accapare la parole, tranche, parle sans réplique. Gbagbo reste incrédule devant une telle grossièreté et une telle arrogance. Quelqu’un qui assiste à la scène racontera que Villepin se comporte envers les Africains « comme un commandant de cercle, un chef de canton ou un administrateur colonial. » (…)Le 2 février (2003, NDLR) marque même un tournant dans sa relation avec Chirac en raison de l’affaire ivoirienne. Jusqu’à présent, même aux pires moment, jamais les deux hommes ne s’étaient affrontés. Malgré l’échec de la dissolution, malgré les propos peu amènes de Bernadette Chirac, malgré les doutes, Chirac avait toujours ménagé Villepin, avait toujours donné l’impression de tout lui passer, de tout lui pardonner. Or, en ce dimanche d’hiver, Chirac crie et menace. Le dossier ivoirien a été mené en dépit du bon sens. Chirac accuse Villepin d’avoir manqué de recul, de s’être laissé guider par son aversion pour Gbagbo.Villepin prend conscience qu’il a perdu son pouvoir sur Chirac, que maintenant il va lui falloir se montrer plus docile et plus prudent. Et surtout, il décide de se retirer rapidement du dossier ivoirien. Désormais, il laisse faire la machine du Quai et les militaires."
Villepin et le continent africain
Après la, crise ivoirienne, le ministre tente de redorer son blason auprès de l'Afrique du Sud. "Encore raté", affirme Gri-Gri.Extrait : "Villepin concocte un voyage en Afrique du Sud pour la fin juin. Le 26, il fait un discours devant le Parlement sud-africain, rappelle les grands principes, les Huguenots venus peupler ce territoire, puis passe aux entretiens politiques. Les Français vont de surprises en déconvenues. Mis en garde contre Villepin par Laurent Gbagbo et certains chefs d’État de l’Afrique francophone, les Sud-africains se montrent intraitables dans les négociations sur le devenir de la Côte d’Ivoire. Le communiqué commun signé à l’issue de la visite est une sorte de camouflet pour Villepin.Il déclare que les deux pays s’engagent à soutenir les pouvoirs légitimes issus des élections, qu’il souhaite le respect de la souveraineté nationale de chaque pays africain et que les problèmes africains doivent être réglés en priorité par les Africains eux-mêmes, au besoin en demandant en cas de conflit à un pays africain de jouer le rôle de médiateur. Pour ce qui est de la présence française en Afrique, le message est clair : on ferme. Comme le titrera plus tard un bimensuel spécialisé sur les problèmes africains : « Bye, bye la France ». Villepin revient de Pretoria et du Cap non seulement sans s’être vraiment réintroduit dans le jeu ivoirien, mais encore en ayant entériné implicitement le processus de repli de la France hors d’Afrique. Amorcé avec la dévaluation du franc CFA en janvier 1994, ce repli devait cesser avec son arrivée au Quai. Madagascar, Abidjan, Pretoria, Afrique adieu, tu enfouis moins la conscience des hommes que les ambitions du locataire du Quai d’Orsay."

Wednesday, October 19, 2005

Petroleum and GATS

Yesterday, i was invited in France Europe Express, on the French public Channel France 3. 5 minutes of intervention just at the end of the programme. The debate was about the consequences of the rise of the petroleum's price. I focus on two points, as i didn't have a lot of time. The first one about the consequences of the price of petroleum on the production and consumption modes. We have to take into consideration, even inside of the firms, the environmental impact of the decisions. The second thing was an interpellation of Thierry Desmarets, the boss of the petroleum firm TOTAL, about their responsibility in the negative system of Francafrica (On this, you can read what i wrote on this blog : "For another French Policy in Africa"). He clearly doesn't answer to this question.


You can see the emission on the webpage of France Europe Express.
My intervention is 1:34:45 after the beggining of the programme.
Tonight, i am invited by the federation of MJS Savoie (Chambery). We will have a debate on the GATS.

Tuesday, October 18, 2005

OMC - restons vigilants!


A message from the comrades of MJS Jura
Last Sathurday, a demonstration was organized in Geneva in the framework of the international mobilization, before the WTO Summit of Hong-Kong, in favour of fair trade. The report of the comrades of MJS France that were at this demonstration.

Samedi 15 octobre 2005, Genève. Quelques camarades issus de plusieurs organisations dans lesquelles nous militons (UNL, UNEF et MJS) ont participé à la mobilisation internationale organisée dans le cadre du Conseil Général de l'OMC qui va débuter ce mercredi et qui doit faire le point sur les négociations préparant le sommet de Hong Kong en décembre. Après l'échec de Cancun, l'OMC a fait le choix de préparer les négociations à l'occasion de Conseils Généraux. La conférence ministérielle de Hong Kong ne venant ainsi qu'entériner les décisions prises de manière toujours plus opaque et toujours plus anti-démocratique.
Mobilisation internationale avec des organisations venues de France, d'Espagne, de Grande Bretagne, d'Amérique latine ou encore d'Afrique, elle a rassemblée près de 3000 personnes dans les rues de Genève. Malgré cela, aucune information n'est arrivée jusqu'en France. Ce fut pourtant l'occasion d'exprimer une solidarité internationale envers les pays du Sud et de dénoncer les pratiques opaques de l'OMC, dont nous demandons une réorganisation totale.
En effet, nous ne remettons pas en cause l'existence même de la mondialisation mais bel et bien son organisation actuelle, favorisant une domination des riches sur les pauvres, du Nord sur le Sud. Nous ne pouvons admettre que des instances dont nous ne pouvons même pas connaître le fonctionnement décident et dirigent le monde, imposant leurs décisions au politique. Ces instances s'appellent OMC, FMI, Banque Mondiale. Nous considérons qu'elles doivent changer de cap, prendre en compte les normes sociales et environnementales dans leurs décisions et doivent faire l'objet d'un contrôle renforcé de l'ONU.

Nicolas Perera

Tomorrow In France 3

Mouvement des Jeunes Socialistes
Lettre d’informations du 17 octobre 2005

> “Pétrole, la fin d’un modèle économique”
Mardi 18 octobre, à l’occasion d’un “France Europe Express” (France 3, 22h50) sur la question du “pétrole, la fin d’un modèle économique”, Rémi Bazillier, secrétaire national du MJS aux questions internationales, invité sur le plateau, mènera la contradiction face notamment à Thierry Desmaret, PDG de Total.

Monday, October 17, 2005

Prodi officially candidate of the Left in Italy

Prodi won yesterday the primary inside of the Left. Out of 7 candidates, he won more than 70% of the votes, more than expected. We also have to notice the high rate of turn-out. More than 3 millions of Italians voted. A very good result for the Left..
Berlusconi tries to change the electoral system less than 6 months before the elections in order to avoid a very bad result for him and Forza Italia. It was the best answer the Left could give to the undemocratic methods of Berlusconi.

Friday, October 14, 2005

Côte d'Ivoire, comment sortir de la crise?



Deux ans maintenant que la Côte d'Ivoire est divisée, après la tentative de coup d'état des rebelles et l'interposition de la France et de la force licorne. La situation est figée. Chacune des deux parties se renvoyant la responsabilité du blocage de la situation. Plusieurs réflexions sur cette crise dont la Côte d'Ivoire ne semble pouvoir se sortir.
1) La France n'est pas exempte de responsabilités
Accusée par les deux camps de favoriser soit le gouvernement, soit les rebelles ("forces nouvelles"), la France a depuis le début montré sa volonté de se placer au coeur du conflit. Aujourd'hui, il existe deux forces d'interposition sans que cela ne choque personne : l'ONUCI (les casques bleus) et la force Licorne (les français). Comment justifier le fait que la force Licorne ne soit pas placée sous le commandement de l'ONU? Le MJS demande l'intégration immédiate de la force LICORNE dans l'ONUCI et la réduction progressive du nombre de troupes françaises, au profit notamment des troupes envoyés par l'Union Africaine. Ces interférences, hors du cadre de l'ONU laisse constamment peser le doute de la partialité des forces dites "impartiales".
Autre exemple, la médiation de la France. Immédiatement après la tentative de coup d'état, la France convoque l'ensemble des acteurs sans aucun mandat de l'ONU. C'est le sommet de Marcoussis. Après ce sommet (le week-end suivant à Kleber), on impose à Gbagbo de donner les ministères de la défense et de l'intérieur aux forces nouvelles. Fallait-il être devin pour imaginer que cela allait poser quelques problèmes? La méthode n'était certainement pas la bonne.
Qu'on le veuille ou non, la France sera constamment soupsonné de partialité dans la crise. La crise de novembre dernier exacerbe encore plus les tensions entre les acteurs. Suite au bombardement de positions françaises par les troupes de l'armée ivoirienne, la riposte de la France est démesurée. Destruction de l'ensemble de la flotte aérienne de la Côte d'Ivoire, occupation de l'aeroport, des principaux points stratégiques d'Abidjan, du port et des ponts. De nombreuses manifestations éclatent et font ressurgir la haine anti-français. La repression des manifestations par l'armée française est violente : plus de 60 morts parmi la population civile ivoirienne. le résultat est désastreux. Plus de 8500 expatriés français sont obligés de fuire le pays.
2) Seule la médiation de l'Union Africaine permettra de sortir de la crise
La situation n'était plus tenable, et l'Union Africaine décide de prendre ses responsabilités. Tabo Mbeki, président de l'Afrique du Sud est nommé médiateur et s'agite à trouver une nouvelle méthode pour sortir de la crise. Les points de blocages sont connus : Gabgbo doit accepter la candidature de Ouattara (condition fixée par les rebelles) même si cela se fait contre les règles institutionnels, la question de la nationalité et de l'obtention de cartes d'électeurs doit être réglé. Du côté des rebelles, leur désarmement est un préalable à la tenue de toutes élections.
Mbecki impose à Gbabgo d'accepter la candidature de Ouattara. Il demande l'accélération de vote de la loi sur la nationalité. Gbabgo accepte. Première victoire de la médiation.
Un plan de désarmement est alors mis en place impliquant à la fois les troupes rebelles et les "milices" progouvernementales. Et là, point de blocage. La première étape du processus n'est pas respecté. Les rebelles fixent de nouvelles conditions. De manière évidente, ils refusent toute perspective de désarmement tant que Gbagbo reste au pouvoir, ce qui n'a jamais été une condition (de Marcoussis à Accra, jamais ce point n'avait été soulevé). Mbeki appelle au respect du calendrier de désarmement, il est accusé de partialité par les forces rebelles.
3) La nécessité de tenir au plus vite des élections
Les élections présidentielles devaient se tenir le 30 octobre. De l'avis de tous, face au refus de désarmement des forces nouvelles, ces élections ne pourront se tenir à la date prévue. Les forces nouvelles sortent du chapeau une nouvelle revendication : processus de transition sans Gbagbo. Mais n'est-ce pas aux electeurs de décider qui ils veulent élire président de la république. A l'évidence, des élections libres et transparentes ouvertes à tous, sont la condition démocratique de sortie de la crise. Si le peuple ne veut plus de Gbabgo, il sera battu et l'opposition pourra alors mettre en place toutes les transitions qu'elle souhaite. Mais maintenant que nous sommes sur que Ouattara pourra se présenter, seule une élection présidentielle pourra départager les principaux prétendants. Et pour cela, les forces nouvelles doivent accepter de désarmer.
Après le 30 octobre, Gbagbo devrait rester au pouvoir. On voit mal comment il pourrait en être autrement. Les forces nouvelles ne peuvent pas à la fois bloquer le processus de désarmement en empéchant de fait la tenue des élections et hurler contre le fait que Gbagbo doive rester au pouvoir plus longtemps jusqu'à des élections. L'Union Africaine, vraisemblablement suivi par l'ONU, devrait acter ce principe, appellant à la tenue d'élections libres et transparentes dans les 12 mois. Fixer un délai semble nécessaire. Et l'ensemble des acteurs doivent s'engager à le respecter. Les électeurs décideront ensuite souverainement.
La résolution de la IUSY sur la Côte d'Ivoire adoptée lors du conseil mondial de la IUSY (Décembre 2004)

In November 2004 – after the failure of the disarmament process – the Ivorian army launched an armed offensive on the territories held by the rebels. In this attack, a French military camp was bombed. This action caused a reaction of the French army in which they neutralized important parts of Ivorian aviation. After this act, many demonstrations occurred, overflowing
widely in violence in the streets and attacks on the French and the foreigners. UN intervention, together with the African Union commitment, didn’t bring stability to the country at the moment. The violation of the ceasefire and the reopening of a military confrontation brought to the UN resolution 1572. IUSY is standing for a real peace process in Ivory Coast having a constant dialogue with JFPI and other African youth organisations in the region.

IUSY World Council realises with regret the decrease of the socio-political situation in Ivory Coast. IUSY is:
• Observing the increasing of the country division and the last developments of the Ivorian
crisis.
• Considering the efforts of the President Gbagbo in the resolution of the crisis and the implementation of certain reforms.
• Seeing the urgency to proceed quickly to the reunification of Ivory Coast in order to organise free and democratic elections in 2005.
The IUSY World Council calls for:
• The immediate end of violations on Human Rights, on liberty of expression and opinion, and all the violence committed both in the rebel zone and in the governmental zone.
• The immediate disarmament of the rebels. The UN and all the international community must use its powerof pressure to constrain the «New Forces» to deposit the weapons and accept the democratic ways. The UN office of Ivory Coast has therefore to fully exercise their mandate in order to «help the Government of national reconciliation execute the national program of disarmament, demobilisation and reintegration of the fighters» and to «help the Government of national reconciliation to reestablish the authority of the State everywhere in Ivory Coast».
• The implementation of a political solution on the basis of the UN resolutions and in the framework of the agreements of ACCRA III. The division of the country is unacceptable, but the military option will only reinforce tensions and divisions within the society and decrease the possibility for a reconciliation process. The respect of the Linas-Marcoussis and Accra III Agreements is the only legitimate way out of the crisis with the help of the AU mediation.
• Advice the international community to do everything in order to submit the modification of the article 35 of the constitution concerning the eligibility to a referendum under the control of the UN.
• The strengthening of the UN mission in Ivory Coast (ONUCI), a reinforcement of its military
capacities and a strong implication of the CEDACAO and of the African Union.
Therefore we call on the government of Chirac in France to withdraw progressively, to put an end to the “Licorne” operation and integrate its forces with the UN ones. Those are the signs from the international community that are necessary in order to reestablish the confidence with the population of Ivory Coast.
• Strongly condemn the intervention of the french army and ask the UN to put in place an international inquiry in order to have a clearer vision of what happened.
• Reaffirm his support to the FPI and to the ivorian people.
• Advice the international community to do everything in order to submit the modification of the article 35 of the constitution concerning the eligibility to a referendum under the control of the UN.
• Fully support the initiative of the President Mbeki in Ivory Coast and ask to the African Union to give a more important place in its action to the resolution of the crisis.

Thursday, October 13, 2005

Avec les victimes de l'Agent Orange!

Together, let's help the victims of Agent Orange
Created at the initiative of the young Vietnamese of France and of Vietnam, the Vietnam-Dioxin Collective is a gathering of people and organizations whose goal is to participate in an international campaign of inform public opinion and raise awareness on the continuing effects of the massive use of herbicides and pesticides (of which the infamous "Agent Orange") in Vietnam, Cambodia and Laos between 1961 and 1971.
Il y a 30 ans, la guerre du Vietnam s’achevait. Pourtant des familles entières souffrent encore des effets de la guerre chimique américaine menée entre 1961 et 1971.

Aujourd’hui, plus d'un million de personnes souffrent de maladies graves, de cancers et de handicaps suite aux épandages de défoliants et d'herbicides, en particulier l'AGENT ORANGE contenant de la DIOXINE et 200 000 enfants forment une troisième génération de victimes atteintes de malformations et de dysfonctionnements graves du système immunitaire et nerveux.

Depuis 30 ans, ni le gouvernement américain, ni les fabricants de l’Agent Orange ne se sont décidés à venir en aide, massivement, aux victimes.

En 2004, les victimes vietnamiennes ont porté plainte contre 37 entreprises qui ont fabriqué les défoliants mortels (principalement DOW CHEMICAL et MONSANTO), comme l’avaient fait en 1984, les anciens combattants américains souffrant des mêmes maux.

A l’époque, les vétérans américains n’avaient obtenu que 180 millions de dollars de réparation. Les victimes vietnamiennes elles, ont été déboutées, par un jugement rendu à New York le 10 mars 2005 et ont décidé de faire appel.

Face à cette tragédie, des citoyens et associations du monde entier se mobilisent au travers d’une campagne internationale pour :
• soutenir l’action en justice en cours par l’Association des victimes vietnamiennes de l’Agent Orange/Dioxine, contre les fabricants de l’Agent Orange.
• exiger qu’une aide sociale et médicale soit apportée d’urgence aux populations les plus touchées,
• témoigner pour la paix

Collectif Vietnam-dioxine
contact@vietnam-dioxine.org
www.vietnam-dioxine.org

Wednesday, October 12, 2005

IUSY resolution on Middle East


You will find the draft resolution adopted at the last IUSY mediterranean committee. The resolution will be redrafted for some parts and will be discussed at the next IUSY congress. It was the output of long and intense discussions between our comrades of Fatah Youth, Young Meretz Yahad and Young Labour.
After the disengagement from Gaza, the resolution states that : "IUSY calls Israel, The Palestinians and their neighbours to take all measures needed to allow safe passage of Palestinians to neighbouring countries, to reopen safe passage between the West Bank and Gaza. IUSY also calls to reopen the commodities passage without harming the custom envelope. IUSY urges the international community to contribute to the reconstruction and prosperity of Gaza and calls for building international airport and seaport, both operating under international supervision."

Monday, October 10, 2005

De retour du comité méditerranéen de la IUSY


La IUSY tenait son week-end son comité méditerranéen à Larnaca (Chypre). J'y représentais le MJS. Trois principaux débats : la situation au Liban, le conflit israélo-palestinien et la situation à Chypre.

  • La situation au Liban

Après la victoire de l'opposition aux dernières élections législatives, le Liban avance sur la voie de la démocratie. En présence des camarades du PSP (Parti Socialiste Progressiste, le parti de Wallid Joumblatt), nous avons débattu du processus de démocratisation, de la recherche de justice face aux derniers actes de violences politiques (assassinats). Les israéliens (Young Labour) ont posé la question du Hezbollah, les débats furent vifs sur cette question. Les libanais ont rappellé l'importance de maintenir l'unité nationale et de ne pas pousser le pays à la guerre civile. La résolution adoptée lors de ce comité salue la victoire de l'opposition et le retrait des troupes syriennes, demande toute la vérité dans les assassinats, et appelle à la continuation des réformes politiques dans l'esprit des accords de TAEF. Il est également mentionné la résolution 1559 de l'ONU.

Les camarades Libanais Ryan et Zaher (à droite) pendant les débats

  • Le conflit israélo-palestinien

La IUSY est un cadre privilégié pour des débats entre jeunes israéliens et palestiniens. En présence des jeunes du FATAH côté palestinien et des jeunes travaillistes et du MERETZ-YAHAD côté israéliens, les débats furent intenses et fructueux. La résolution adoptée prend en compte le récent retrait israélien de GAZA, appellant à régler au plus vite le problème de la circulation des hommes et des marchandises venant et se dirigeant vers Gaza (notamment avec l'Egypte et la Cisjordanie). Des débats vifs sur la question du droit au retour des réfugiés et sur la question du mur. Dans un souci d'appaisement, la résolution appelle également à la libération de Marwan Barghouti.

Boaz Ben-David (Meretz-Yahad), Eran Mozel (Young Labour, IUSY VP), Enzo Amendola (IUSY SG) and Ismail Sommad (Fatah Youth)

  • La situation à Chypre

Les camarades chypriotes-grecs de NEOS acceuillait ce comité méditerranéen. Etaient invités les jeunes du Parti pour le progres et la démocratie (Chypriotes-turcs). Une déclaration commune entre les deux organisations fut adoptée, appellant à la réunification de l'île en dépit de l'echec côté grec du récent referundum. Appellant à la réconciliation, la démilitarisation et la reconnaissance mutuelle, c'est un grand pas en avant dans la collaboration entre jeunes chypriotes grecs et turcs.

Toutes ces résolutions seront soumis au prochain congrès de la IUSY pour adoption.

Wednesday, October 05, 2005

"War against Youth", the new campaign of MJS

Five years of neo-liberalism and conservatism is too much for the youth in France. Education, employment, housing, the young peoples are the first victims of the politic of the Right.

The last campaign of MJS France is on this issue. 6 months after the repression of the pupils movement, we focus on the consequences of the right-wind policies on the youngs.

We can find this campaign : http://www.mjsfrance.org/campagne/coupabledetrejeune.php

Tuesday, October 04, 2005

Huge demonstrations in France today against the "employment" policy of the government

Today more than one million of peoples demonstrated against the government. 150000 people in Paris (where i was), 100000 in Marseille, but also 30000 in Nantes or Bordeaux. All the trade unions called for this day of action with demonstrations all over France and strikes in a lot of sectors.

The main point was the denunciation of a law voted during the summer allowing a new kind of labour contract (the so-called "Contrat Nouvelle Embauche") which allow the managers to kick out an employee without giving any reasons during two years. This kind of contract, without improving the situation of the employment, will increase the precarity and create more "social insecurity". Moreover, the law was adopted without parliamentary debates (with a special procedure) and without any kind of negotiation with the trade unions.
The employment policy of the Right has shown its efficiency. More unemployment during the three years of the government, more precarity and worsen working conditions for the workers.
The Left has to propose new ways to get out of the situation with, for example, the idea of a "Professional Social Security", which allow a high level of protection and training of the workers during the transitional period between two works.
Some pictures of the demonstrations.



Et les photos de la manif à Bordeaux sur le blog de Dendromatt

Algérie : communiqué du RAJ et appel à mobilisation

Association National des Jeunes.
Rassemblement Actions Jeunesse.
rajalgerie@hotmail.com

Alger 04 Octobre 2005


Communiqué du RAJ,


Les libertés chèrement acquises sont en perpétuelle danger, particulièrement ces derniers temps.

En effet, quoi comme meilleure exemple que les atteintes aux libertés et le refus par les autorités que s’expriment la moindre opposition à la charte portée à référendum le 29/09 dernier.

La constitution Algérienne piétinée, les lois garantissant les libertés d’expression bafouées , les militants(es) exprimant leurs refus à la charte interpellés et malmenés , les médiats public privatisés par et pour une caste et enfin des résultats référendaire manipulés a outrance , frisant le ridicule et le grossier .

Alors oui, il est plus que temps de se mobiliser pour nos libertés, nos acquis démocratiques car demain il risque d’être trop tard. Le despotisme qui est en train de s’installer doit être combattu. IL Y A URGENCE.

« A l’impossible nul n’est tenus, à l’évidence tu te dois ».

Pour garder notre mémoire vivante, pour rendre hommage aux femmes et aux hommes qui ont combattus pour la DEMOCRAIE.

Pour dire que nous ne céderons pas et que notre résistance continuera.

Le RAJ donne rendez vous à celles et ceux , citoyens (es) épris de Liberté , de Justice , de Dignité et de DEMOCRATIE a se retrouver place des Martyrs d’Alger à 13h , le Mercredi 5 Octobre 2005 pour un rassemblement pacifique et de commémoration du mouvement d’Octobre 88 .

Aujourd'hui on manifeste!

... Contre la politique "de l'emploi" du gouvernement, contre la précarisation induite par le Contrat Nouvelle Embauche, contre la politique de casse sociale.

A l'appel de l'ensemble des organisations syndicales. Je pars toute suite pour République. Compte-rendu ce soir sur ce blog.

Monday, October 03, 2005

Socrates will hold a referendum to allow abortion in Portugal!

It is one of the most important struggle of our comrades of Juventude Socialista in the Parliament in Portugal. Abortion is still forbidden and it needs a referendum to change the law. The referendum will take place. It is a very good news for women rights. During the last ECOSY congress, MJS France proposes, together with JS Portugal, Labour Youth Ireland, FMS and FMUP Poland a resolution to ask the recognition of abortion as a European Right (inclusion in the Charters of Fundamental Rights and legalization in all the European countries). All our support to our Portuguese comrades for the referendum!

The Press Release of the PES

PRESS RELEASE
from the Party of European Socialists

30 September 2005

PORTUGUESE ABORTIONVOTE: MODERNISING EUROPE'S SOCIAL MODEL

Portuguese Prime Minister José Socrates' decision to hold a referendum on abortion, agreed this week in a vote of the Portugese Parliament, shows how the debate about 'social Europe' should be about modernising and extending social rights said Poul Nyrup Rasmussen, President of the Party of European Socialists. "This is a brave decision which will be applauded by people throughout Europe" said Poul Nyrup Rasmussen. "Women's rights are a cornerstone of social Europe, and Portugal is one of a few countries in Europe with very restrictive abortion laws, so it is right and proper there should be a debate and democratic vote on it."

"The debate in the European Union about 'social Europe' should not just be about reforming our social model but also about strengthening it" said the PES President. "By calling what will no doubt be a controversial referendum José Socrates is asking a very relevant question about the rights of women. Everyone says Europe's social model needs modernising - here we have a very concrete example of a Government giving its people the chance to do precisely that."

Zita Gurmai, President of PES Women, said "I strongly support José Socrates' excellent initiative. The need to extend women's rights seems to have dropped off the agenda of social Europe. Congratulations to Socrates and his Socialist Government for putting it back where it deserves to be."

"It is a refreshing contrast to the religious conservatism that is having an increasing influence on policy in other parts of the world outside Europe."

She added "I hope it creates a debate on abortion rights in other EU states where the law is very restrictive."

Saturday, October 01, 2005

et un, et deux, et trois!!

Yep! In New Zealand, the Labour won officially the elections. Helen Clark will become Prime Minister again. It is the first time the Labour won three times successively the elections. It will be quite difficult to build a coalition. The majority they have is very small. Good luck to her and congratulations to the Labour and the Young labour.

No mas Violencia, No mas Discriminacion

No + Violencia, No + Discriminación
MULTITUDINARIA CONVOCATORIA DE LA JUVENTUD SOCIALISTA DE CHILE



Más de 12 mil personas llegaron ayer a Plaza Italia para encontrarse en el evento No + Violencia, No + Discriminación, organizado por la Juventud Socialista de Chile. En la oportunidad se presentaron diversas bandas y estilos musicales como Lulu Jam, Saiko, Kike Neira, Boomer, entre otras. El acto, también convocado por la Juventud Judía de Chile, el Sindicato Transexual Amanda Jofré, la FEUC, el CEDUCH y la FEUSACH, no arrojó detenidos y se desarrolló en un completo ambiente de fiesta, que reunió a jóvenes, niños y familias completas que se dieron cita en plena plaza Italia hasta la calle Condell. Acompañó a esta actividad un paseo de la diversidad donde más de 15 stands de distintas agrupaciones pudieron entregar informativos y divulgar sus visiones hacia el Chile de hoy.
Al respecto el presidente de la Juventud Socialista, organizador del magno evento, señaló: “Estos son los espacios que hacen falta en nuestro país. Hemos querido decir ¨No + violencia, No + discriminación´ porque no basta con una constitución nueva que ha cambiado de firma. Hemos dejado atrás a una generación del ´no estoy ni ahí´ para dar paso a una comprometida con los problemas de Chile. Queremos que se reconozcan y respeten los derechos de las comunidades indígenas y diversidad sexual, una constitución que asegure la no discriminación racial, cultural y socioeconómica”.
En sus palabras también dejó de manifiesto que la Juventud Socialista seguirá impulsando acciones concretas para generar cambios radicales en esta materia.