Sunday, May 28, 2006

One year after, for a Social Europe

29th of May 2005, French citizens clearly rejected, with more than 55%, the proposed "treaty establishing a constitution for Europe" with huge turn-out. Few weeks later, the Dutch rejected the constitutional treaty. One year after, French and German Young Socialists clearly think that the building of a strong Social Europe is the only way to relaunch the european integration. MJS France and JUSOS signed a common declaration called "For a social Europe". This declaration was presented at the Jusos Congress last week by by Estelle Goeger, MJS France european secretary.

The declaration in French
Résolution commune sur la politique européenne des jeunes socialistes français et allemands

Pour une Europe sociale !

1) Nous sommes à la veille du premier anniversaire du Non à la Constitution lors du référendum français. Les jeunes socialistes allemands (Jusos) et français (MJS) saisissent cette occasion pour revendiquer une Europe sociale !

Plus que jamais l’Europe a besoin d’une impulsion de la jeune génération de gauche !

2) Les votes négatifs des citoyens français et néerlandais au projet de constitution ont mis en évidence un scepticisme et une insatisfaction répandus au sujet de l’Union européenne et de ses politiques. Nous prenons ces préoccupations très au sérieux !

Une chose est claire: L’issue des référendums n’est en aucun cas la cause de la crise dans laquelle se trouve actuellement l’UE, mais plutôt un déclencheur et un symptôme de cette crise.

Les raison d’un manque d’engouement à l’égard de l’UE de la part des citoyens sont profondes :

  • Le fait que l’intégration européenne était et est encore d’une grande importance pour la préservation de la paix ne suffit plus à assurer l’adhésion à l’Union européenne.

  • Bien que notre génération soit naturellement pro européenne, elle est porteuse d’une autre exigence pour l’Europe, qui va bien au-delà de l’état actuel du projet européen. Il manque à l’Europe une dimension européenne ! C’est ce déficit qui a poussé la jeunesse a majoritairement voter non le 29 mai en France.

  • L’UE poursuit souvent une politique radicale de libéralisation sans tenir compte de la cohésion sociale. L’Europe est malheureusement perçue comme une stricte union économique et capitaliste, et comme une société du chacun pour soi.

  • Pour la plupart de la population l’impact de l’UE sur le quotidien des citoyens n’est pas clair. Ceci est en partie dû à la faiblesse des acteurs politiques européens tels que les partis et les syndicats, au manque de communication des élites européennes, à l’instrumentalisation de l’UE comme bouc émissaire, qui peut être rendu responsable de mauvaises nouvelles, ainsi qu’à une architecture réglementaire et à un processus législatif européens complexes et peu transparents. Il s’en suit incertitude, scepticisme et distance par rapport à la politique en général et à la politique lointaine au niveau européen en particulier.

  • Pourtant les politiques européennes ont un impact direct dans notre quotidien. Le rejet des politiques libérales au niveau national se traduit par le rejet des orientations libérales de l’Europe. Ne mettre en œuvre de la stratégie de Lisbonne que les objectifs de flexibilisation du marché du travail et de concurrence en est un parfait exemple.

3) Nous, Jusos et MJS, sommes convaincus que le projet européen a besoin d’une nouvelle impulsion. Pour notre génération il s’agit de dépasser l’actuelle crise de légitimité de l’Union européenne ! Ce n’est que comme ça que nous parviendrons à construire l’Europe sociale !

Les clés d’une telle impulsion sont les suivantes :

  • La dimension sociale de l’Europe doit être renforcée.
  • L’Europe doit évoluer d’une stricte union économique ultralibérale vers une Union d’avantage politique, dans laquelle l’économie est là pour l’homme et non le contraire.
  • L’Europe ne doit pas être une forteresse, nous avons besoin d’une Europe ouverte et tolérante

4) Ces dernières semaines, la directive services a été le symbole du déficit sociale de l’Europe

  • Le compromis obtenu par le Parlement européen sur la directive service est -mesuré à l’aune de la proposition initiale de la Commission- un petit pas d’un grand nombre de pas nécessaires dans la bonne direction. Nous constatons que sans le rapport de force crée par la large mobilisation des syndicats et de la Gauche européenne, cette négociation n’aurait jamais été possible. Toutefois, nous maintenons notre exigence de retrait de la directive services. Nous demandons l’élaboration d’une directive cadre sur les services publics et le retour à la méthode de l’intégration par la voie de l’harmonisation.

5) Le traité de Maastricht comporte des critères économiques qui sont exemplaires d’une politique européenne purement néolibérale.

Nous proposons 5 objectifs pour une Europe sociale formalisés dans un Traité social :

I) Un emploi pour tous
Le taux de chômage en Europe doit passer sous le seuil des 5%. Les politiques économiques, monétaires et financières doivent poursuivre cet objectif. La lutte contre le chômage passe par des investissements publics, une réduction du temps de travail et la création de nouveaux emplois par une politique de croissance ainsi que par le développement de nouveaux services.

L’évolution démographique ne doit pas être instrumentalisée comme argument au service d’une réduction des prestations sociales. Dans nos sociétés, les jeunes sont de plus en plus victimes de la précarité qui leur interdit de forger leurs choix de vie. Les récents exemples du CPE en France et de la flexibilisation du contrat de travail en Allemagne sont emblématiques de la situation de précarité des jeunes.

II) Une société solidaire !

Nous voulons une Europe sans pauvreté. Le taux de pauvreté doit être réduit à moins de 5%.

C’est dans ce sens que nous proposons un salaire minimum européen qui s’élève à 66% du salaire horaire moyen d’un pays. Ce salaire minimum doit empêcher une course au moins disant social. Nous poursuivons l’objectif d’une harmonisation des niveaux de vie par le haut !


III) Le droit au logement comme droit universel !

Nous voulons une Europe qui concrétisa le droit au logement décent. Le taux de mal-logés doit être réduit à moins de 3% à court terme.

IV) Egalité des Droits : un taux d’illettrisme à l’âge de 10 ans inférieur à 3%

L’Europe de la connaissance que nous appelons de nos vœux ne doit pas se faire par le biais de la promotion d’une élite au détriment de la démocratisation de l’enseignement. L’éducation a une valeur émancipatrice. Elle doit rester gratuite.

V) Une réelle solidarité avec le Sud : une aide publique au développement supérieure à 1% du PIB

Une Europe sociale doit également faire preuve de solidarité dans les relations Nord-Sud. L’aide publique au développement doit être renforcée et les échanges commerciaux de l’UE doivent être guidés par les principes de commerce équitable. L’UE ne peut plus continuer à inonder les marchés africains avec des produits subventionnés et protéger son propre marché ;

6) Pour atteindre ces objectifs, l’UE doit retrouver des marges de manœuvre par le biais de la mise en œuvre des outils suivants :

- un budget renforcé financé par un impôt européen

- une révision des statuts et de l’orientation de la BCE sous contrôle des institutions européennes

- l’adoption d’une directive cadre sur les services publics

- L’objectif de majorité qualifiée sur les questions sociales et fiscales doit être précédé d’une harmonisation sociale par le haut.

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Saturday, May 27, 2006

Budapest airport

End of the IUSY Study session on solidarity. I am at the airport of Budapest, waiting my plane. During the study session, we had quite interesting debates on Decent Work, International Solidarity, Socialist ways to implement solidarity, solidarity against charity... and ideological input i had to prepare this night on socialist values and theoretical background. I will try to make a report later, after long hours of sleep more than needed. :)

Tuesday, May 23, 2006

Indépendance du Monténegro

55,4% ! Le Monténégro vient de voter son indépendance. L'Union Européenne a annoncée qu'elle respectera pleinement le résultat. On voit mal comment il pourrait en être autrement. Déjà, en imposant un seuil de 55% pour respecter le choix souverain du peuple monténegrain, l'UE n'avait pas contribué à faciliter les choses. La principale préoccupation des dernières semaines étaient celle-là. Que ce serait-il passé si une majorité de citoyens avaient voté pour l'indépendance mais pas suffisamment pour dépasser ce seuil de 55%. Pourquoi 55%? Pour de nombreux citoyens serbes, il s'agit également d'un soulagement. Mes amis du SDU (Social-Democratic Union) craignaient énormément les conséquences d'un vote dans "la zone grise" (entre 50 et 55%). Une page se tourne. Prochaine étape : le Kosovo.

On pense évidemment à nos camarades monténegrains, du Social Democratic Youth Forum of Montenegro. Beaucoup de défis attendent ce nouvel Etat qui sera beaucoup attendu sur la lutte contre la corruption et le crime organisé.

COMMUNIQUÉ DU SECRÉTARIAT INTERNATIONAL DU PARTI SOCIALISTE

Les électeurs monténégrins viennent de trancher à une très forte majorité pour l'indépendance. Ce résultat marque donc la fin de l'Union Serbo-Monténégrine. Le Parti socialiste salue le calme dans lequel ce scrutin s'est déroulé et appelle les autorités serbes et monténégrines à se rencontrer le plus rapidement possible pour clarifier les termes de la séparation.

Il appartient maintenant à l'Union européenne d'acter très rapidement les conséquences de ce résultat et de proposer de réelles perspectives politiques et économiques pour l'ensemble des États de la région.

Des étapes restent néanmoins à franchir, notamment l'octroi d'un statut définitif pour le Kosovo, le jugement rapide des derniers criminels de guerre et la continuation du combat politique contre les forces politiques nationalistes et passéistes qui constituent toujours de véritables risques pour la stabilisation de la démocratie dans la région.

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Sunday, May 21, 2006

IUSY - CoE study session on Solidarity

Je suis à Budapest pour la session d'étude de la IUSY sur la solidarité, organisée avec le Conseil de l'Europe au centre européen de la jeunesse. Le programme est disponible ici. Bon, ca tombe pas au meilleur moment, la Russie vient de prendre la présidence du Conseil de l'Europe, suscitant de nombreuses critiques. Pour une institution dont l'une des principales priorités est d'assurer le respect des Droits de l'Homme, accorder la présidence à un Etat qui ne respecte pas les critères fixés par l'institution, ca pose de sérieux problèmes. "La Russie ne respecte pas encore les engagements auxquels elle a souscrit, lorsqu'elle a adhéré à cette organisation politique, en 1996." écrit Le Monde. "Les griefs de l'Assemblée parlementaire sont pourtant nombreux, comme le montre sa résolution votée le 22 juin 2005. Ils portent sur trois points : les institutions - elles ne permettent pas d'assurer une "démocratie pluraliste" -, les droits de l'homme, et le respect de la souveraineté des pays voisins." (lire l'article ici).
Mais, rassurez-vous, cela n'aura aucune conséquence sur le contenu du séminaire, dont je rendrais compte pendant la semaine. Ce soir, soirée d'ouverture. :)

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Thursday, May 18, 2006

Africa wants to be free!

Update! Sarkozy est aujourd'hui au Bénin où il fera un discours sur la politique africaine de la France. Au-delà des discours de bonnes intentions (soit-disant rupture avec les pratiques chiraquiennes), il semble que cela soit une simple réactivation des réseaux Pasqua (voir article de Libé ici). Tous les camarades intéressés par le sujet, ayant des informations, ou souhaitant faire des recherche sur le sujet peuvent me contacter par e-mail : remi [at] mjsfrance.org . On essayera de dénoncer de maniere détaillée la pré-configuration de ce que risque de devenir "noir sarkozy"

Hier, Assemblée Générale du MJS 54 à Nancy sur le thème "comment sortir de la Françafrique". Lecteur assidu de ce blog, tu ne seras pas surpris de me voir intervenir sur ce thème. Important en tout cas de faire connaître cette thématique au plus grand nombre, alors que trop de médias passent largement sous silence la complexité des relations françafricaines. Merci donc aux camarades de Meurthe-et-Moselle de m'avoir permis d'intervenir sur ce thème. Quelques semaines après l'offensive armée des rebelles au Tchad, et les élections truquées du 3 mai dernier ("Félicitons" au passage Idriss Déby pour sa troisième réelection avec un score "merveilleux" de 77% au premier tour), sortir de la Françafrique reste toujours une priorité et une impérieuse nécessité pour les socialistes en 2007. C'est certainement pour cela que cela fait partie des douze propositions du MJS pour les élections présidentielles (voir la proposition : Première étape du devoir de mémoire, sortir de la Françafrique).

Sur le dossier du Tchad, je vous renvoi à une lettre ouverte de plusieurs ONG au secrétaire général de l'ONU lui demandant notamment de ne pas reconnaître la validité des élections mascarades du 3 mai dernier. A lire également le dossier de Survie : 45 ans de dictature et un pays au bord du chaos, résumant fort bien la réalité tchadienne.

De notre côté, on prépare toujours une déclaration commune avec les organisations africaines membres de la IUSY sur cette même thématique. L'ADEMA (Mali) et les Jeunes du PSD (Bénin) nous ont formellement donné leur accord sur ce texte. D'autres devraient suivre rapidement (Niger, Togo, Sénégal, Burkina...).

Ces jours-ci, Sarkozy était au Mali et au Bénin pour expliquer sa loi sur l'immigration. "Les jeunes socialistes français et africains dénoncent ensemble la politique de Sarkozy sur l'immigration" Nous dénonçons la visite de Sarkozy au Mali et au Bénin et nous nous associons aux protestations des députés de la région de Kaye qui dénoncent la provocation du ministre français. La loi Sarkozy sur l'immigration est dangereuse. Ce sont les premières phrases d'une déclaration commune avec les organisations de jeunes socialistes africains, notamment pour dénoncer le concept d'immigration choisie et son corrolaire, l'immigration subie. Comme le disait très bien un participant à l'AG hier, "l'immigration subie, c'est la France qui l'a choisie".

Catégories : Francafrique Africa MJS IUSY Chad Mali Benin

Wednesday, May 17, 2006

Journée internationale contre l'homophobie

Aujourd'hui, journée internationale de lutte contre l'homophobie. A cette occasion, les prises de positions des organisations de jeunes socialistes : IUSY et ECOSY



  • Le communiqué du MJS ; "Liberté, Egalité, heterosexualité, le MJS contre l'homophobie institutionnelle"
  • La déclaration de la IUSY "For action against Homophobia / The right to Assembly" dénonçant les attaques au festival LGBT de la tolérance en Pologne et l'interdiction de la prochaine Gay pride à Moscou.
  • La déclaration IGLYO (International Lesbian Gay Bisexual Transgender Youth and Student Organisation) / ECOSY /IFM (International Falken Movement) condamnant les attaques anti-gay en Pologne (voir traduction ci-dessous)
  • La newsletter d'ECOSY spéciale lutte contre l'homophobie

Déclaration extraordinaire contre l’homophobie - Déclaration IGLYO, IFM-SEI et ECOSY

Hier, alors que des jeunes gens de toute l’Europe se retrouvaient pour le Conseil des membres du Forum Européen de la Jeunesse à Prato en Italie, des extrémistes d’extrême droite ont attaqué de jeunes gays et lesbiens qui participaient à une marche des fiertés lors du festival de la tolérance à Cracovie en Pologne. Des jeunes qui exprimaient leur liberté d’association ont été attaqués. Des pierres et des œufs leur été jeté dessus dans la rue. L’expression de la dignité humaine et la liberté de faire ses choix de vie s’est heurtée à la violence et à la haine.

Nous sommes scandalisés par cette nouvelle explosion d’homophobie qui continue tristement à s’exprimer dans notre société.

L’homosexualité est durement refrénée dans différents pays européens par le comportement d’autorités étatiques qui interdisent aux gays, lesbiens, bisexuels et transgenre de célébrer leurs droits. La violation de droits fondamentaux par des représentants gouvernementaux qui taxent des personnes gayes, lesbiennes, bisexuelles et transgenre (LGBT) de déviantes ne devrait pas être tolérée.

La liberté d’association et la liberté d’expression constituent les fondements de plusieurs conventions de droits de l’homme. L’interdiction de plusieurs marches des fiertés telles que récemment à Varsovie en Pologne est par ailleurs toujours soutenue par le maire de Moscou, où est prévue une marche des fiertés en mai. Ceci constitue une violation des droits de l’Homme et devrait être condamné.

Les principes sur lesquels se fonde l’Union européenne comprennent les droits de l’Homme pour tous les citoyens. Ceux-ci sont souvent violés lorsqu’il s’agit de discrimination en raison de l’orientation sexuelle. Nous rappelons aux Etats membres de l’Union européennes les engagements qu’ils ont pris en souscrivant à l’article 13 du traité d’Amsterdam, qui appelle à des actions appropriées pour combattre toutes discriminations fondées sur le sexe, la race ou l’origine ethnique, la religion ou les croyances, le handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle. De plus, nous rappelons aux Etats membres la charte européenne des droits fondamentaux qui inclut l’interdiction de discriminations fondées sur l’orientation sexuelle. Nous demandons à la Commission européenne et au Conseil européen de prendre des mesures contre les Etats membres qui violent des droits de l’homme fondamentaux et qui échouent à prendre les mesures nécessaires à la protection contre les discriminations de jeunes lesbiens, gays, bisexuels et transgenres.

Nous appelons l’Assemblée Générale des Nations-Unies à reconnaitre la journée internationale contre l’homophobie le 17 mai comme journée officielle. Ceci donnerait un signe clair et positif à tous ceux qui s’engagent pour les droits et la liberté, et surtout aux personnes gays, lesbiennes, bisexuelles et transgenre qui font face à des discriminations dans leur quotidien. Nous encourageons les citoyens européens à embrasser la société diverse dans laquelle nous vivons.

Catégories : IUSY ECOSY LGBT

Friday, May 12, 2006

Samedi, jour de manif!

Samedi, on manifeste! J'espere vous voir nombreux à la manif contre l'immigration jetable. Le MJS constituera son cortège à l'angle de la rue du Temple. Pour en savoir plus sur le dossier immigration, je vous renvoi au dossier publié sur le site web du MJS. Beaucoup d'infos également sur le blog de Nicolas Marandon.

Catégories : France Immigration

Comité d'action politique franco-quebequois

Nous avons la visite cette semaine des représentants québequois du CAP-FQ, le comité d'action politique franco-quebéquois. Cette structure rassemblant l'ensemble des organisations de jeunesse dont le parti est représenté à l'Assemblée Nationale française ou au Parlement Québequois. De chacune des organisations québequoises représentées (Parti Québequois et Bloc Québequois, Parti Libéral, Action Démocratique Québequoise), le président, l'administrateur au CAP-FQ et l'executif du CAP-FQ québequois sont représentés. Ils sont en France pour tenir une réunion conjointe du conseil d'administration français et québequois (C'est Nicolas Marandon qui représente le MJS France) et rencontrer les différentes organisations membres du CAP-FQ côté français (MJS-JC-UDF-Jeunes pops). Les stagiaires québequois arrivent ce week-end.

Toutes les personnes intéressées pour travailler sur les relations fanco-québequoises ou portant un intérêt particulier pour le Quebec peuvent me contacter (remi [at] mjsfrance.org).

Quebec - France : portrait d'une relation en mouvement

Catégories : Quebec Canada

Thursday, May 11, 2006

Serbia: demonstrations in favour of European integration, asking for earlier elections

CAS, LDP, SDU and NGOs called upon the Government to announce early parliamentary elections
Belgrade, May 9th – the Europe Day - rally “FOR SERBIA IN EUROPE”


Civic Alliance of Serbia (CAS), Liberal Democratic Party (LDP), Social Democratic Union (SDU) and non-governmental organizations called upon the Government to announce early parliamentary elections because of the interruption of negotiations with the European Union and failure to extradite Ratko Mladic to the Hague tribunal.

Rally was held on the Republic Square before ten thousand people, and it ended with the protest walk of ten thousand supporters of LDP, CAS and SDU on the streets of Belgrade.

Cedomir Jovanovic, the President of LDP, asked Boris Tadic, the President of Serbia and leader of DS to lead the democratic forces in Serbia.

“I am asking Tadic to lead us as the president of the democratic Serbia or to let us lead him, just to stop standing still and keep repeating their phrases. Modern Serbia has never gathered on this square without DS. Their place is here, and not in the agreement about the Law on church with Kostinica”, Jovanovic said.

Jovanovic told Serbian Government that the “honeymoon was over” and that Serbia, three years after the assassination of Serbian Prime minister Zoran Djindjic, finally got the opposition.

The leader of LDP, and the former vice-president of the Government of Serbia, harshly criticized Vojislav Kostunica, the Prime minister of Serbia, accusing him of being responsible for not having Mladic extradited to the Hague tribunal and for presenting Serbia to the international community in the bad light.

“It is not true that Serbia today is what Kostunica’s Government tries to present it. It is much better, but it is scattered and broken, speechless from three years ago, it would want to live better, but there is no organization and no politics”, Jovanovic said.

Jovanovic said that Serbia did not depart from the old system of the values from the 90s and it “stands stained with blood and gun-powder”.

“We are not Mladic’s hostages. That is a lie. We are the hostages of those who created the ideology where Mladic could have done what he did. They are the ones creating our destinies, from the Academy, church, Government and the Parliament, UDBA. We must change politics and focus on the people”, Jovanovic said.

According to his words, Mladic will be history when “everybody in society becomes aware of the wrongdoings they committed”.

“It is not enough to arrest that man and send him to the Hague. That is a big deception and a big lie. In the Hague those who committed the crimes are on trial, and here we must face those who created the politics of crime”, Jovanovic said.

“We must take iron broom and start from every court, every police station, university, ruined economy and clean the country from all those keeping it as the hostage of the false history and evil myths”, Jovanovic pointed out.

The President of LDP announced the campaign of the party with to goal to have early parliamentary elections.

Natasa Micic, the president of the CAS, emphasized that today entire Europe celebrates, and that only in Serbia the Government plays “Russian roulette” with the future of its citizens and that “only our Serbia is stuck in the past and stopped in front of the doors of Europe”.

“It is the third spring in Serbia and it feels as though October 5th never happened. Old politics with new Milosevic, old and defrosted likes of Dacic and Nikolic, felons, criminals and tycoons.

After October 5th, we started organization of the country, we adopted European laws, European Law on Criminal procedure, Law on cooperation with the Hague, we established the Special Court, initiated cooperation with the European Union, and left them all this to help themselves. But in vain.

Those who are supposedly doing everything according to the law are doing all but that. Not working according to law on criminal procedure, cooperation with the Hague, and I am not even going to talk about the Law on lustration which was adopted upon the suggestion by CAS.

They are arresting only members of the opposition. They are trying to lustrate only those people who led the Operation Sword and creators of the politics of the first democratic government.

“They even tried to lustrate Charles Darvin, everything that means evolution and progress”, Micic stated.

The President of CAS said that today the citizens are the hostages of “deception, slowness and incapability of Vojislav Kostunica, greediness of G17 plus, cheap trickery and incompetence of New Serbia. In the same time we are the hostages of the radical ideology, support of SPS but the cohabitation of DS as well”, and she emphasized that the result of all this is “clericalization of Serbia, the most exposed “brotherly” privatization in the houses and restaurants, flee-market in the Parliament, police state and politically oriented judiciary , arrests and tapping of the opposition and representatives in the parliament, as well as the pressure on the Special Court – only institution in the country which is trying to find out to the truth about the assassination of Zoran Djindjic”.

Natasa Micic pointed out that was the reason why CAS is with the citizens of Serbia today.

“We have always been and will always be with you who are seeking the truth and responsibility, who ready to face the past, respect human rights, and market economy, continuation of the Sword, until the crime and corruption are destroyed. Together with you who able to see the future and are not accepting compromise regarding the essence.

Micic stated that CAS, LDP and SDU will break all the obstacles on the Serbian path to Europe. “The first obstacles is the Government:, said Natasa Micic and announced the beginning of the campaign “DOWN WITH THE GOVERNMENT”, www.dolevlada.com

At the rally, attended mostly buy younger people, other speakers were Zarko Korac, the President of Social Democratic Union, and Miljenko Dereta, President of Civic Initiatives who spoke on behalf of 8 non-governmental organizations (The Helsinki Committee for Human Rights in Serbia, The Lawyers Committee For Human Rights-YUCOM, The Humanitarian Law Center-HLC, The Youth Initiatives, The Center for Cultural Decontamination, The Women in Black, The Belgrade Circle and The Civic Initiatives)

Rally started with techno music, and ended with the concert of the Belgrade band called “Crystals”.

After the end of the rally everyone present took part in the protest walk on the streets of Belgrade.

Catégories : Serbia Balkans Europe

Wednesday, May 10, 2006

10th of May

Today, the first day of celebration and commemoration of the abolition of Slavery. Five years after the law Taubira, voted in 2001 (by the left) and recognizing slavery as a crime against humanity.
Also, just 25 years ago, François Mitterrand was elected president, the first left president of the Vth republic.

Tuesday, May 09, 2006

Comité Afrique de la IUSY

De retour du comité Afrique. A cette occasion, je publie un article sur la Tchad ('Tchad, la Françafrique continue'). Le comité se tenait à Cotonou au Bénin, quelques semaines après l'élection présidentielle. Bruno Amoussou, le leader du PSD (Parti Social-Démocrate) était arrivé troisième (avec 19% des voix) à lors de cette élection remporté par Yani. Les élections législatives devraient se tenir l'année prochaine, à moins qu'elles soient finalement couplées avec les élections municipales en 2008 (ce qui nécessiterait une modification de la constitution).

Sinon, lors de ce comité Afrique, des débats sur le travail décent et l'emploi dans un contexte africain. L'un des principaux enseignements : rien n'est possible sans une alliance plus forte entre mouvements politiques progressistes et forces sociales (syndicats et associations). Signalons au passage que le Bénin est un des pays d'Afrique dans lequel les expériences syndicales dans l'économie informelle sont les plus nombreuses. Les taxi-motos se sont ainsi regroupés et organisés en syndicats. Une expérience intéressante.

Cela nous amenait logiquement au débat sur les mouvements sociaux. Nous étions déjà présent à Bamako en Janvier pour le Forum Social Mondial (voir l'article ici). L'objectif est de renforcer les liens avec associations et syndicats pour mieux préparer le prochain Forum Social qui se tiendra en janvier 2007 à Nairobi (Kenya). Fort de la vitalité de la société civile africaine, les organisations africaines s'engagent à travailler sur cette thématique (un plan d'action a notamment été adopté).

Egalement à signaler un débat sur les conflits en Afrique, dans lequel j'ai pu insister sur le rôle destabilisateur qu'a trop souvent joué la France dans le cadre de sa politique Françafricaine. A ce sujet, nous préparons une déclaration commune qui pourrait être adoptée par le MJS et un grand nombre d'organisations ouest-africaines. Plus d'infos d'ici la fin de la semaine. Même chose sur les questions d'immigration où nous avons travaillé à une déclaration commune contre l'immigration choisie.

L'article dans Fraternité (Cotonou)

Catégories : IUSY Africa Benin Socialmovement Socialforum DecentWork

Tchad : La Françafrique continue

D’aucuns auraient pu penser que la Françafrique, ce système néo-colonial mis en place après les indépendances pour maintenir dans l’orbite française les anciennes colonies, avaient disparu. La déclaration de La Baule du Président Mitterrand exigeant la démocratisation des pays africains en échange de l’aide au développement devait marquer une rupture. Le génocide au Rwanda, le renversement de Mobutu, la perte d’influence française en Afrique de l’Ouest au profit de nouveaux acteurs (Etats-Unis et Chine notamment) était censé marquer la fin de ce système. Mieux, certains proclamaient la « fin de la Françafrique » en considérant que l’influence française en Afrique n’était plus qu’économique. La mondialisation, pouvions-nous penser. Alors certes, la Françafrique a profondément évolué. Elle s’est manifestement « décentralisée », les réseaux se sont éclatées. « De la Françafrique à la Mafiafrique » disait François-Xavier Verschave. Les liens se sont complexifiés. Le paradis fiscaux, le blanchiment, les circuits mafieux, les officines privées, les mercenaires à la solde d’on-ne-sait-qui… La Mafiafrique, c’est la mondialisation appliquée à la Françafrique. Les fondements restent identiques.

Tous ceux qui s’empressaient de proclamer la fin de la Françafrique oubliaient un peu trop vite malgré tout le pouvoir de nuisance de Chirac et de ses nombreux alliés et amis dictateurs africains. La politique françafricaine de Chirac est une caricature, mais reste efficace. Il faut en avoir conscience, et ne pas se laisser aveugler par Chirac, le soit-disant « ami » de l’Afrique. Regardons-y plus en détails. Les récents événements au Tchad sont particulièrement saisissants.

Passant rapidement sur le contexte. Idriss Déby est arrivé au pouvoir par un coup d’Etat militaire, délogeant du pouvoir un autre dictateur non moins sanguinaire, Hissene Habré. Ce coup d’état militaire fut soutenu activement par la France, politiquement mais aussi militairement. Nos services secrets ont joué un rôle central. Un dictateur succédant à un autre dictateur par un coup d’Etat militaire, cela ne présage jamais rien de bon pour la population. Depuis son accession au pouvoir, banalisation de la torture, des massacres. Certains accusent Déby, non sans raisons, de crimes contre l’humanité. Mais Déby est un fidèle allié de la France, et un ami proche de Chirac. Il est donc protégé. Cela tombe bien, le Tchad a également beaucoup de pétrole. Ceci ne peut que renforcer les amitiés entre nos deux pays… Puisque élections il doit y avoir, les spécialistes de la mairie de Paris verrouillent des élections assurant à Déby un facile succès en 1996 et une « légitimation démocratique » au prix d’une manipulation honteuse de la volonté populaire. On récidive en 2001, toujours avec le soutien efficace de Chirac. La France veille, et sa présence militaire, avec le dispositif Epervier, permet de contrôler efficacement ce pays.

Mais ces derniers mois, la contestation monte. Des membres de la tribu de Déby se désolidarisent, symbole d’un régime à bout de souffle, au bord de l’explosion. Le conflit du Darfour complique encore les choses avec l’apparition de « rebelles » tchadiens soutenus par le régime soudanais, ne supportant pas le soutien du Tchad aux « rebelles » du Soudan. Les différentes rébellions armées, aux intérêts divergents parviennent à s’allier pour démettre Déby. Les offensives se font de plus en plus pressantes. L’opposition démocratique, bâillonnée et marginalisée depuis de longues années continue à appeler à l’ouverture d’un dialogue national. Déby ne semble cependant que comprendre le régime des armes. En avril et en mai, Déby a du faire face à une tentative de coup d’état et à une offensive militaire, les rebelles parvenant à entrer dans N’Djamena, la capitale. Une seule raison explique qu’il soit encore au pouvoir aujourd’hui. Le soutien actif de la France, politique et diplomatique (cela n’est guère surprenant) mais également militaire. Lors de la tentative de coup d’Etat, Déby est à l’étranger. Ce sont les troupes militaires françaises qui « sécurisent » l’aéroport afin de permettre son retour au pays. Lors des offensives des rebelles, la France n’a aucune gène à annoncer qu’elle fournit en renseignements (grâce à son dispositif militaire présent sur place via l’opération épervier) l’armée tchadienne afin qu’elle puisse efficacement repousser les rebelles. Pire, les rebelles accusent l’armée française d’avoir participé directement aux combats. L’armée française se contente d’assumer « un tir de semonce » (sic).

Depuis Paris, nos diplomates sont clairs « ll n’y a pas d’alternatives à Déby, on doit le soutenir jusqu’au bout ». Pourtant, à N’Djadema, l’opposition démocratique, les ONG des droits de l’Hommes, la société civile, ne cessent de réclamer l’ouverture d’un processus de « dialogue national » devant déboucher sur des élections démocratiques reconnues par tous. Déby, fort du soutien de Paris, ne prend même pas la peine de répondre à cette demande. Dialogue national, oui, mais après les élections…

Parce que Déby a mieux à faire. Il est en campagne électorale. Oui, en « campagne électorale ». Deux semaines à peine après les affrontements armés, et alors que toute l’opposition boycotte ces élections en l’absence de toute garantie démocratique, Déby cherche à être élu pour une troisième fois. Tant que Chirac le soutient… Trois autres candidats, pour la forme, dont deux sont membres du gouvernement. L’Union Africaine, les Etats-Unis n’ont cessé de demander le report d’un scrutin jugé peu crédible.. Tout le monde… sauf la France bien-sûr qui s’empressera de féliciter Déby pour sa « brillante réelection ».

Je terminerais par le pétrole, qui explique définitivement bien des choses au Tchad. Il y a quelques années, la Banque Mondiale finançait l’ouverture d’un pipeline entre le Tchad et le Cameroun, devant permettre l’exploitation de « l’or noir Tchadien ». Projet contesté pour diverses raisons, écologiques notamment. De nombreuses ONG mettaient également en avant que l’exploitation du pétrole dans les dictatures ne faisait qu’accentuer la répression. Pour se couvrir, la Banque Mondiale inaugurait un contrat d’un genre nouveau. Les recettes pétrolières devaient être équitablement réparties, devant servir à améliorer le système éducatif et de santé. Un fonds spécial était crée pour « les générations futures ». Pourtant il y a quelques mois, Déby faisait voter par un Parlement à sa botte une révision unilatérale de la répartition des recettes. Il intégrait dans les dépenses prioritaires (santé, éducation) les dépenses…militaire. Il supprimait le fonds pour les générations futures. La Banque Mondiale a bloqué les fonds. Et c’est une « intermédiation » américaine (dont les entreprises pétrolières sont fortement implantées) qui a permis de « débloquer » la situation. Sans que l’on connaisse les termes exactes, puisque que Déby refuse de revenir sur le vote d’une loi votée… Tout cela n’a fini que par donner raison à ceux qui critiquaient le projet de la Banque Mondiale. Pétrole et dictature ne font jamais bon ménage.

La France doit arrêter de soutenir un régime dictatorial à bout de souffle. Evidemment, nous condamnons toute tentative de prise de pouvoir par les armes. Mais une transition politique doit être mise en place au plus vite. La réouverture d’un dialogue nationale est une impérieuse nécessité. C’est à l’issue de ce dialogue que pourront avoir lieu des élections libres et transparentes.

Update! De mieux en mieux.. où on apprend que 7 soldats français serait prisonniés par les rebelles et deux avions français abattus. C'est à lire ici.

Catégories : Chad Africa Francafrique Energie

Thursday, May 04, 2006

Paris - Casa - Cotonou

Comité Afrique de la IUSY.. De retour Dimanche.

Wednesday, May 03, 2006

Asia-Pacific: Fighting for Democracy, Struggling for Peace

Il y a deux semaines se tenait le comité APC (Comité Asie-Pacifique) de la IUSY, l'occasion de prendre position sur les récents évenements au Népal, en Birmanie et aux Philippines. Je vous laisse découvrir la résolution sur la paix et la démocratie adoptée à cette occasion. Le MJS avait également pris position sur la situation au Népal (voir le communiqué publié avant le rétablissement du parlement et du gouvernement). Ce week-end, comité Afrique. Des débats entre-autres sur l'immigration. En France, la mobilisation continue contre la loi Sarkozy sur l'immigration. Hier mobilisation devant l'assemblée nationale. Prochaine manifestation nationale le 13 mai.

IUSY APC Statement: Fighting for Democracy, Struggling for Peace

Recent events in many parts of the Asia-Pacific represent a regression in democracy and civil liberties that we, young socialists and social democrats, view with great alarm and deep concern. As the largest political movement of the youth of the youth today, the International Union of Socialist Youth see the developments in Nepal, Burma and the Philippines as a reversal of the hard-won gains attained by democratic movements in the past. As it is, democratization in the region is still stunted and continuously threatened by the resilience of authoritarian regimes, war and violence, and the worsening poverty in many countries. The political climate in Nepal, Burma and the Philippines right now, therefore, serves as a setback to the struggle within and outside the Asia-Pacific to promote meaningful democracy, freedom, and just development in the region.

To date, King Gyanendra of Nepal, who abolished the parliament and usurped political power, offered to relinquish his political power and asked the opposition parties to nominate a Prime Minister. We believe that even such a decision on the part of the King still constitutes a grave infringement of democracy: the Nepali people have the sovereign right to choose their leaders, and not the monarchy. We condemn the violence with which the government addressed the spate of mass demonstrations in the country due to the refusal of King Gyanendra to restore democracy and we wish to express our solidarity with the democratic forces in Nepal that peacefully assert the Nepali people's democratic rights and welfare. We support the current efforts to launch a nationwide political process to re-assess the role of the monarchy in the country, which we believe would be imperative in re-opening the peace process in Nepal to end a violent and protracted insurgency.

In Burma, the hope for democracy is fast fading. The ruling junta's refusal to turn over political power to civilian authority as manifested by its absolute disregard of the landslide victory of the National League for Democracy (NLD) and the recurring house arrest of NLD leader Aung San Suu Kyi continues to block efforts to democratize the country. The on-going military-backed convention to amend the constitution likewise betrays the desire of the military regime to perpetuate itself in power despite international pressure from the UN, EU and ASEAN to pave the way for a democratically elected government in Burma. We reiterate our strong condemnation of the Burmese military junta and renew our solidarity with the Burmese people. We also urge ASEAN to seriously consider the suspension of the Burma from the regional organization and to constantly pressure the military junta to relinquish their power to a civilian government.

IUSY Asia Pacific Committee also expresses its deep concern over the political developments in the Philippines. We condemn the abuses incurred by the Gloria Macapagal Arroy government against civil liberties, as evidenced by several draconian measures it has imposed on the media and the Filipino people to quell protests and investigations over an unresolved allegation of electoral fraud against the sitting President. While IUSY does not condone any violent scheme of grabbing power, we stand by the alienable right of people's movements to protest abuses and defend civil liberties, such as freedom of expression and press freedom. We believe that the imposition of Proclamation 1017, calibrated preemptive response (CPR), and an executive order that banned government officials from appearing before congressional investigations on corruption and other anomalies was a deliberate move to evade the search for truth and resolve democratically the political crisis confronting the nation today. We believe that a meaningdul resolution to the political crisis can only take place if serious questions on the legitimacy of President GMA's mandate are settled with integrity and with credibility.

The political problems in Nepal, Burma and the Philippines point to the direction of constitutional change. IUSY believes that systemic reforms must be introduced in these countries, but we are deeply concerned that the the initiatives to amend the constitution in Burma and Nepal are being done to perpuate the ruling government in power. In Burma, the exclusion of ethnic groups and democratic political parties such as the NLD in the process and the ban against anti-junta sentiments inside the constitutional convention only mean that amendments in the Burmese constitution favor the retention of the influence and undemocratic political control in the hands of the military junta. In the Philippines, the proposed shift to a parliamentary form of government put forward by pro-administration politicians amidst unresolved questions on the legitimacy of the current government would only increase the powers of traditional elite, particularly the ruling regime, and would most likely restore the authoritarian powers of the government that the Filipino rejected through a peaceful People Power Revolution in 1986. Constitutional change in Burma and in the Philippines must result in the deepening of democratic space, and not its restriction.

IUSY stands by in solidarity with the progressive movements and socialist and social democratic political parties in the Asia-Pacific and the rest of the world to promote equality, democracy, fundamental freedoms and human rights. We will be vigilant in monitoring the developments in Nepal, Burma, the Philippines, and in other parts of the Asia-Pacific region, to ensure that democracy is re-established and deepened in these countries


Catégories : IUSY Asie Nepal Burma Philippines

Monday, May 01, 2006

Fête du Travail!


Aujourd'hui, pour ne pas perdre les bonnes habitudes, on manifeste! Je serai à la manif parisienne auquel appelle la CGT, l'UNSA, l'UNEF et l'UNL. Après la victoire contre le CPE, une occasion de rappeler les autres combats, notamment contre le CNE et plus largement contre la précarité. Tous ensemble!

Catégories : France Socialmovement

Fete du Progres

C'est depuis sept ans une tradition chez nos camarades Belges du PS. Quelques jours avant le premier mai, ils organisent la fête du progrès. Un évènement festif avec de nombreux concerts, où tous les leaders socialistes, Elio Di Rupo en tête viennent célébrer le progrès. 7000 personnes cette année. Nous étions là-bas pour saluer nos camarades du MJS Belge (et faire la fête). Les mêmes jeunes socialistes, qui étaient le lendemain en meeting à Charleroi avec tous les jeunes candidats pour les prochaines élections communales qui se tiendront en octobre prochain.

Catégorie : Belgique

Norvegian invasion :)

Fin de semaine dernière, nous recevions à nouveau une délégation d'AUF, les jeunes travaillistes norvégiens membres de la IUSY. Il y a deux semaines, c'était les présidents des comités régionaux, accompagnés de la présidente, secrétaire générale, vice-présidente et secrétaire internationale. Cette fois ci, les permanents des comités régionaux et du siège national, toujours accompagnés de la secrétaire générale et de la secrétaire internationale. Ils se sont également rendus à Bruxelles où nous les avons fait rencontré Benoit Hamon.

Catégories : Norway MJS

Wednesday, April 26, 2006

Manifestation contre l'immigration jetable samedi

Merci à Nicolas pour l'information. Vous pouvez également jeter un oeuil au dossier sur le site du MJS avec notamment le tract et le kit de formation. Pensez à aller signer la pétition!

Catégories : France Europe Immigration MJS

Monday, April 24, 2006

Victoire des socialistes Hongrois

manif_28

Belle victoire de la gauche hongroise. Nous avons d'ors et déjà adressé nos félicitations au Fiatal Baloldal, l'organisation des jeunes socialistes hongrois, membre d'ECOSY et de la IUSY. Espérons juste que cette victoire soit utile au niveau européen dans notre combat pour l'Europe Sociale. Espérons..

Blog de David PUSZTAI, du Fiatal Baloldal sur les élections
Site du Fiatal Baloldal

Catégories : Europe Hungary

Sunday, April 23, 2006

12 MJS Proposals for the program of the socialists for next presidential elections

Yesterday, we organize a public meeting attended by more than 1000 peoples to present our 12 proposals for the next presidential elections (see the proposals in French here). The two main leaders of the movement against CPE were there: Karl Stoeckel (see my post on him here), president of UNL and Bruno Julliard, president of UNEF. François Hollande, the leader of the Socialist Party and Henri Emmanuelli, in charge of the socialist project, spoke on behalf of the party. Benoit Hamon, David Assouline and Jack Lang were also there. 365 days before the first round of the presidential elections, "the meeting of the alternative" as we called it was for us the official launching of the campaign. "Our only candidate that we will suport is the PROJECT" stated Razzye Hammadi, President of MJS. That's why we push the party to integrate our proposals in the program. It will be taff. François Hollande said it will be very difficult to implemant the autonomy allowance, our first and main proposal. As Razzye said, for us, the debate has to continue and we will counvice our mother party to integrate this proposals asked by us, but also a lot of social forces.

See articles on the meeting : Le Monde France 2 Nouvel Observateur Les échos 20 Minutes


The 12 proposals

1. Social Security for young peoples : an Autonomy allowance for young peoples
2. To guarantee a real numeric citizenship : Write in the constitutions the numeric liberties
3. A European Social Treaty for an upward harmonization of social rights in Europe
4. In the frame of a plan for universal housing: a control of the rent by the law
5. A VIth Republic and a parlementary regime, the unique mandate
6. Like the mecanisms of the miminum wage, a growth rate of wages in order to guarantee an increase of power purchase for all workers
7. Equality of rights hetero/LGBT: same sex marriage and legalization of homoparentality
8. a 'pedagogic revolution' to democratize schools : new measures to a personalized follow up of pupils
9. Fight against precarious jobs : different rate of fiscal contributions of firms according to their social responsability. This contribution should finance a fund to help workers to buy their production units when the firm decides to close it
10. In order to really respect equality of rights : a police against discrimination
11. A european public pole of environment and energy : for a european environmental policy
12. to assume the duty of memory : change the relations between France and Africa (against Francafrica).

Camarades, aidez-moi à améliorer la traduction de ces propositions. C'est pas évident.. ;-)
Photo : AFP/JEAN AYISSI

Catégories :
MJS France Elections2007

Friday, April 21, 2006

Les 12 propositions du MJS...

Ce samedi 22 avril, 20h00, grand meeting organisé par le Mouvement des jeunes socialistes à Paris au gymnase Jean Jaurès (19ème). Plus d’un millier de jeunes socialistes sont attendus. De nombreuses personnalités du Parti socialiste seront présentes (François Hollande, Henri Emmanuelli, ...). Prévues également, des interventions de Karl Stoeckel (président de l’UNL) et de Bruno Juliard (Président de l’UNEF).

La date du 22 avril 2006 est symbolique à deux titres. Le 22 avril 2002, la France se réveillait avec l’extrême-droite au second tour de l’élection présidentielle. Le 22 avril 2007 aura lieu le premier tour de la prochaine élection présidentielle.

Entre temps, la droite libérale aura accompli son oeuvre destructrice des acquis sociaux, ébranlant la confiance de tout un pays en attisant les peurs. Elle aura révélé sa profonde incapacité à gouverner, embourbée comme elle l’est dans des querelles de personnes.

Témoignant de la dérive du pouvoir, la crise du CPE a aussi permis à une génération de prendre son destin en main. Refusant la fatalité, celle-ci revendique son droit à l’avenir et entend faire rimer réforme non pus avec recul mais avec progrès.

Lors de ce meeting, le Mouvement des jeunes socialistes présentera les 12 propositions qu’il portera avec force pendant un an, dans l’opinion publique et auprès du Parti socialiste.

En deux mois de mobilisation, le MJS a reçu plus de 4 000 demandes d’adhésion. Au-delà de la protestation, une volonté politique de transformation de la société s’affirme donc. Il nous reste 365 jours pour relever ce défi, la campagne commence.

Catégories : MJS France Elections2007

C'est dit!

"J'attends de la Gauche qu'elle ait un vrai projet en rupture avec l'ordre libéral. Faire dans la personnalisation de quelqu'un qui se fait prendre en photo avec une vache charentaise, ce n'est pas ma vision des choses."
Karl Stoeckel, Président de l'UNL, premier syndicat lycéen
Lisez son excellent portrait "Première ébauche" aujourd'hui dans Libération.

Catégories : France Europe UNL