Un billet sur le blog USA de Libé sur les problèmes de langue. LE dilemne au niveau international: "Le dilemme est le suivant: parler anglais pour être entendu ou parler français pour promouvoir sa langue." Les camarades présents au camp d'été savent de quoi je parle. Nos camarades francophones nous reprochant constament d'utiliser la langue de Shakespeare pour communiquer à la IUSY. Difficile équilibre à trouver et dilemne constant. Nous n'avons pas fini de nous écharpiller sur cette question, qui peut sembler technique mais est aussi politique.
Thursday, September 21, 2006
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3 comments:
El español es, como lengua de nacimiento, la segunda lengua del mundo, después del chino mandarín. Aproximadamente lo hablan como lengua propia 333 millones de personas.
Sin embargo, muy pocos escritores tienen el premio Nóbel por sus obras en español (4, creo) y los españoles seguimos hablando inglés en el extranjero.
El español es la tercera lengua del mundo tras el chino mandarín y el hindi, si sumamos los hablantes de adopción a los nativos.
Spanish is, like native language, the second in the world, after mandarin chinese. It's spoken by 333 million people like native language, aproximately.
However, we have only 4 (I think) Nobel awards and Spanish people continue speaking English abroad.
Spanish is the third language in the world (after chinese and hindi), adding Spanish language learners to Spanish native speakers.
En l'occurrence, pour la plupart de nos dirigeants, y compris les plus éminents, la question ne se pose même pas : il ne parle pas l'anglais ou même une autre langue : Sarkozy, Barrot, Barnier,Douste-Blazy etc...
Et sauf à ce que tu me contredises, il ne me semble pas que Ségolène et François le parlent.
DSK et Fabius si, tout comme Chirac heureusement.
Tout en reconnaissant le bien fondé de ce que tu dis, il est quand même grand temps qu'à l'ENA, on apprenne les langues étrangères !
En attendant, même si je ne suis pas le mieux placé pour jouer les porte-drapeaux de la francophonie, je reste convaincu que l'alternative posée n'est pas une fatalité.
Si la défense du français n'est pas une ligne politique en soi, elle peut servir à la défense et à la construction d'une vision différente.
En vue du prochain festival IUSY à Berlin, on devrait mettre sur pied un programme "bis", en français mais couvrant des thèmes qui dépassent le cadre de la francophonie. Une bonne publicité, (les titres pourraient être traduits en anglais) et des intervenants de haut vol, je crois que ça pourrait faire exister les orgas francophones dans ce genre d'évenement autant que des séminaires en anglais (tout au moins en plus d'interventions en anglais aussi, s'agit pas de s'isoler dans un ghetto non plus...)
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