Wednesday, October 05, 2005

"War against Youth", the new campaign of MJS

Five years of neo-liberalism and conservatism is too much for the youth in France. Education, employment, housing, the young peoples are the first victims of the politic of the Right.

The last campaign of MJS France is on this issue. 6 months after the repression of the pupils movement, we focus on the consequences of the right-wind policies on the youngs.

We can find this campaign : http://www.mjsfrance.org/campagne/coupabledetrejeune.php

1 comment:

Anonymous said...

Je sais pas où poster ce commentaires... Il n'y a plus de post correspondant mais ça me semble intéressant...
@+
R

La France redéploie ses troupes en Afrique

La France va restructurer son dispositif militaire sur le continent africain, pour le regrouper en quatre bases principales : le Sénégal, le Gabon, Djibouti et l’île de la Réunion.

Ce projet géostratégique soulève une fois de plus la question des intérêts de la France sur le continent.

"« Ce n’est pas un redéploiement, mais une simple évolution », assure le lieutenant de vaisseau Bellis, officier de presse au ministère de la Défense. « Rien ne va changer en termes d’effectifs et d’implantations, ni même dans les accords de défense ». Voilà qui semble éloigner une des questions principales : « S’agit-il ou non d’un désengagement progressif de la présence militaire française en Afrique ? » La France tiendrait toujours à ses positions africaines, mais elle se trouve, dans le contexte actuel, obligée de replacer ses pions. « Il s’agit d’une évolution très importante qui correspond à celle des Africains eux-mêmes », a récemment indiqué le porte-parole du ministère de la Défense, Jean François Bureau, lors d’une conférence de presse à Paris.

Pas de changement d’effectif, mais d’importants mouvements de contingents."

Mais ce discours apparaît comme une lame à double tranchant.
Car si la France semble aux premiers abords en effet soucieuse de « continuer à soutenir l’UA qui a toujours besoin d’un soutien logistique pour mener des missions complexes
D’un autre côté, force est de constater, à titre d’exemple, que l’enlisement récent des troupes en Côte d’Ivoire semble avoir joué un rôle majeur dans cette initiative. En effet, la guerre en Côté d’Ivoire a suscité de vives réactions « anti-françaises » au sein du peuple ivoirien, invitant les troupes de l’Opération Licorne à se désengager. Dans ce contexte il faut noter que les deux seules bases à être « déclassées » seront celles de Côte d’Ivoire (qui compte actuellement 4 000 soldats) et du Tchad. Elles seront respectivement intégrées aux troupes du Gabon et du Sénégal.

Il faut aussi noter les intérêts géostratégiques et économiques de ce redéploiement. Chaque base a été choisie en conséquence.

On peut également noter que la France propose d’ouvrir ses états-majors à des membres de l’Union Européenne (UE), afin de déléguer, en partie, son pouvoir de décision. Cette initiative intervient alors que la crise ivoirienne a mis au grand jour le poids financier pour la France de ses positions africaines (7 000 soldats pour un budget de 200 millions d’euros). L’hypothèse d’une collaboration avec l’UE semble bienvenue, car elle pourrait permettre à la France de faire des économies.